×

Usamos cookies para ayudar a mejorar LingQ. Al visitar este sitio, aceptas nuestras politicas de cookie.

Viernes Negro ¡Hasta 50% de descuento!
image

RFI - Journal en français facile 2017 - 2020, Journal en français facile 14 décembre 2016

Journal en français facile 14 décembre 2016

Vous êtes à l'écoute d'RFI en direct de Paris où il est 21h, 22h à Alep, 20h en TU. ..................................................................

Adrien Delgrange:

L'heure de retrouver votre journal en français facile, coprésente ce soir avec Alexis Guilleux. Bonsoir Aléxis.

AG:

Bonsoir Adrien, Bonsoir à tous.

AD:

Au sommaire de ce journal international du mercredi 14 décembre 2016.

AG:

Alep à la une de l'actualité internationale, de violents combats ont à nouveau éclaté ce matin dans cette ville du nord de la Syrie. Du coup l'évacuation des civils et des insurgés est reportée. AD:

Quand porter une jupe devient un signe de résistance! De nombreuses employées de la Knesset - le Parlement israélien - sont allées aujourd'hui travailler en jupe. Les explications dans un instant de notre correspondant à Jérusalem.

AG:

Il voulait « montrer l'exemple ». Le président philippin Rodrigo Duterte déclare avoir personnellement tué des criminels présumés à l'époque où il était maire de Davao, une ville du sud des Philippines. Voilà pour les titres.

AG:

Dans les quartiers d'Alep-Est les habitants sont maintenant dans l'attente d'être évacués, emmenés loin des bombes. AD:

Les rebelles et les civils qui le souhaitent peuvent désormais quitter Alep, grâce à un accord conclu hier. L'évacuation devait commencer à 5h ce matin mais l'opération prend du retard à cause de milices, des hommes pro-régime Bachar al Assad qui entraveraient, empêcheraient l'évacuation. Les explications de Sami Boukhelifa

Des combats violents. Des bombardements. A Alep un rien suffit pour remettre en route la machine de guerre. D'un côté des rebelles déterminés. Ils résistent jusqu'au bout. De l'autre les forces de Bachar Al Assad et notamment des milices incontrôlables et au milieu les civils sans défense subissent ce nouveau déchainement de violence. Abou el Haythem el Hour est militant de l'opposition à Alep. « Il y a eu un premier groupe de civils et de blessés qui a tenté de quitter les quartiers insurgés mais des miliciens iraniens pro régime les en ont empêché à cause de considérations confessionnelles.Ces milices viennent de reprendre les combats. Ils tirent des obus contre les derniers quartiers encore assiégés. Des civils sont encore une fois ciblés par ces tirs. » L'angoisse d'être tués, puis l'espoir d'être évacués et désormais cette reprise des combats. Les habitants de la ville sont plongés dans un profond désarroi. Depuis 48h on exerce sur eux un droit de vie et de mort.

AD:

Samy Boukhelifa

AG :

Toujours sur la situation à Alep, François Hollande s'est à nouveau exprimé aujourd'hui. Le président français "demande à l'Onu de tout mettre en œuvre pour permettre l'évacuation des civils dans la dignité et la sécurité sous le contrôle d'observateurs internationaux et avec la présence des organisations humanitaires". AD:

Enfin à noter qu'en signe de solidarité avec les habitants d'Alep-Est, Anne Hidalgo Maire Ps de Paris, annonce que la Tour Eiffel restera éteinte ce soir. AG :

A la Knesset, le parlement israélien, jupes et robes trop courtes ne sont pas bien vues..

AD:

Ces derniers jours, plusieurs employées femmes ont été bloquées ou retardées aux contrôles de sécurité pour cause de vêtements inappropriés. Et cette nouvelle réglementation a donné lieu à des scènes inhabituelles ce mercredi matin, dans cette enceinte parlementaire. A Jérusalem pour RFI la correspondance de Guilhem Delteil.

Elles étaient tout d'abord trois, puis une dizaine... Une dizaine de femmes, assistantes parlementaires ou collaboratrices de députés, retenues ce mercredi matin à l'entrée de la Knesset... Car selon le nouveau code vestimentaire, les jupes et robes courtes ne sont plus admises... mais le texte ne précise pas la longueur requise. Ces femmes, habituées des lieux, affirment que les vêtements portés aujourd'hui étaient les mêmes que d'habitude. Mais aux yeux des agents de sécurité, ils ne correspondaient pas aux nouveaux critères. Ces cas ne sont pas isolés. Ces derniers jours, d'autres femmes ont été ainsi retenues à l'entrée du bâtiment. L'une d'entre elles a été contrainte de retourner chez elle se changer avant de pouvoir gagner son bureau. A l'appel d'un syndicat, plusieurs dizaines de femmes se sont présentées ce mercredi en portant jupes et robes... Deux députés hommes leur ont également apporté leur soutien: l'un en revêtant aussi une jupe, l'autre en retirant sa chemise... et lançant aux gardes: "si je peux entrer comme ça, elles peuvent entrer telles qu'elles sont habillées". Une "provocation organisée" a regretté la direction de la Knesset. AD:

Le président de la Knesset a annoncé, ce mercredi soir, la mise en place d'un groupe de travail sur cette question du code vestimentaire. Non loin de là, à Jérusalem-Est, dans la vieille ville, un Palestinien a blessé aujourd'hui un policier israélien avec un tournevis avant d'être abattu par la police. AD:

Dans l'actualité internationale cette nouvelle déclaration fracassante, surprenante de Rodrigo Duterte. AG:

Le président philippin affirme avoir lui-même tué des suspects lorsqu'il était maire de Davao, la grande ville du sud de l'archipel. « Il s'agissait de montrer l'exemple aux policiers », a-t-il expliqué.Le récit de Christophe PAGET « J'allais dans Davao avec une moto et je patrouillais dans les rues, à la recherche de problèmes. Je cherchais vraiment l'affrontement pour pouvoir tuer ». Rodrigo Duterte a tenu ces propos lundi soir au palais présidentiel devant des hommes d'affaire, à qui il a expliqué qu'il avait tué pour « montrer aux gars de la police que si je peux le faire, pourquoi ne pourraient–ils pas le faire ? » Le président philippin est régulièrement accusé d'avoir créé des « escadrons de la mort » à Davao, une ville dont il a été le maire ces vingt dernières années. Il a tour à tour reconnu et nié avoir mis en place ces groupes armés qui auraient tué mille personnes, dont des enfants. Dès qu'il est devenu président il y a un peu plus de cinq mois, Duterte a encouragé les forces de l'ordre à abattre drogués et trafiquants de drogue, conformément à ses promesses de campagne. La police affirme avoir tué jusqu'ici 2 086 personnes, plus de 3 000 autres ont été abattues dans des circonstances inexpliquées - à en croire les défenseurs des droits de l'homme certains tueurs pourraient être mandatés par la police. Selon le sénateur de l'opposition, Richard Gordon, en affirmant qu'il a lui-même tué lorsqu'il était maire de Davao, Duterte ouvre la voie à une possible procédure de destitution qui le viserait. Mais Richard Gordon reconnaît aussi que le président philippin est connu pour ses exagérations…

AD:

Christophe PAGET

La guerre contre la drogue que le président philippin a lancée depuis son arrivée au pouvoir il y a cinq mois a déjà fait plus de 5 000 morts.

AG:

L'actualité en Europe, en Espagne d'abord, l'organisation d'un référendum pour l'indépendance de la catalogne s'éloigne... AD:

Le Tribunal constitutionnel espagnol a annoncé aujourd'hui avoir "suspendu" le projet de référendum que les séparatistes voudraient organiser en septembre 2017. AG:

La politique en France:

Deux des candidats socialistes à la primaire de la gauche ne seraient pas à jours de leur cotisation.

AD:

L'ancien ministre de l'économie Arnaud Montebourg devrait 80.000 euros au Parti socialiste ce qu'il conteste formellement. Et l'ancien ministre de l'éducation nationale Vincent Peillon aurait aussi des arriérés estimé à 20 000 euros, son entourage a depuis annoncé qu'il était désormais à jour de ses cotisations au Parti Socialiste. AG:

C'est un voyage risqué - politiquement - qu'entame demain la présidente du FN. Rarement bien accueillie dans les DOM-TOM, Marine Lepen se rend en Guyane du 15 au 18 décembre, pour présenter son programme pour les Outre-mer. Des élus locaux préviennent déjà. Les quatre parlementaires de Guyane, (deux députés et deux sénateurs), s'offusquent de la venue sur leur territoire de la présidente du Front National, ils affirment dans un communiqué commun que son "idéologie" n'a "pas sa place en Guyane". AD:

En France, le 15 septembre dernier, pendant la mobilisation contre la loi travail, place de la République à Paris, un manifestant a perdu un œil suite à un tir de grenade envoyé par un CRS. Ce policier qui a lancé la grenade est passé devant la justice.

AG:

Et le réquisitoire, Adrien, est à charge contre ce policier, le parquet de Paris demande la mise en examen du CRS pour violences volontaires ayant entrainé une mutilation à vie.

Les explications de Sylvie KOFFI

Le policier a fait usage d'une grenade à main de désencerclement, une GMD, alors qu'il n'était ni formé ni habilité à l'utiliser. Les faits sont accablants affirme le Parquet dans son réquisitoire. Le chirurgien qui a opéré le blessé, a constaté que les lésions étaient importantes. Pour lui la grenade n'a pas été lancée au ras du sol, comme elle aurait du l'être, mais le tir était tendu et il devait venir de près. Faux, affirme le policier qui assure s'être trouvé en état de légitime défense, face à une foule de manifestants très hostiles, encagoulés prête à en finir et à casser du policiers. "J'avais les mains dans les poches" affirme de son côté Laurent Théron qui a perdu l'usage de son oeil. Et selon plusieurs témoins, la foule n'était pas hostile. Les vidéos prises lors de la manifestation vont dans ce sens et contredisent le récit du policier.

AD:

Enfin, un résultat de foot français, en coupe de la ligue Bordeaux élimine Nice en 8e de finale de la compétition...Par le score de 3 buts à 2.

Learn languages from TV shows, movies, news, articles and more! Try LingQ for FREE