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journal en français facile 2016-1, journal en français facile 2016/05/01

journal en français facile 2016/05/01

Adrien Delgrange : Il est tout juste 20h en TU, 22h à Paris, 23h à Ryad. Bonsoir, bonjour, vous êtes en direct à l'écoute de Radio France Internationale. Content de vous retrouver pour vous présenter ce journal en français facile, je suis accompagné de Guillaume Cordeaux, bonsoir Guillaume.

Guillaume Cordeaux : Bonsoir Adrien, bonsoir à tous !

AD : À la une de ce journal international du dimanche 1er mai.

GC : À Bagdad, des manifestants maintiennent la pression sur leurs députés pour qu'ils forment un gouvernement le plus rapidement possible. AD : Nous parlerons d'économie dans ce journal, en Arabie saoudite, plusieurs très grandes entreprises du bâtiment n'arrivent plus à payer leurs employés. GC : L'actualité en France, marquée par les défilés du premier mai : Des rassemblements dans tout le pays. À Paris, la manifestation a dégénéré. Jets de cailloux contre gaz lacrymogène.

AD : Et puis ce sera la « Ruée vers l'or » en fin de journal, « Ruée vers l'or », expression de la semaine expliquée par Yvan Amar, alors que le précieux métal a été découvert au nord de la capitale mauritanienne. GC : En Irak, encore des manifestants ce dimanche dans les rues de la « zone verte » de Bagdad.

AD : La zone verte : ce quartier ultra-sécurisé de la capitale irakienne où se trouvent les institutions du pays et de nombreuses ambassades... C'est dans ce secteur que le Parlement irakien a été envahi hier par une foule de manifestants. Ils exprimaient ainsi leur colère face à la paralysie, face au blocage politique de leur pays. La nomination d'un gouvernement est bloquée par le Parlement depuis 4 semaines. Une situation qui commence à devenir inquiétante. Nicolas Falez.

Les manifestants qui ont envahi le Parlement de Bagdad hier agitaient le drapeau noir, blanc et rouge de l'Irak. Un pays qui s'enfonce dans la tourmente politique alors qu'il est déjà extrêmement fragilisé. Il est en partie occupé par les jihadistes du groupe Etat Islamique, qui ont conquis de vastes régions sunnites en profitant de la fracture profonde entre cette minorité irakienne et la majorité chiite au pouvoir. L'unité de l'Irak est également remise en cause par une autre de ses minorités : les Kurdes, qui disposent d'un territoire autonome au nord, et qui expriment régulièrement leur défiance vis-à-vis de l'état central. C'est de cet Irak en péril dont a hérité le Premier ministre Haider Al Abadi, arrivé au pouvoir en 2014. Sa marge de manoeuvre est extrêmement limitée par un système politique sclérosé et accusé de corruption. Et aussi parce que la chute des cours du pétrole pèse lourdement sur les finances du pays. Une situation qui a de quoi inquiéter les puissances qui soutiennent le pouvoir de Bagdad, à commencer par les Etats-Unis et l'Iran. Empêcher l'implosion de l'Irak est l'un des rares objectifs partagés par Washington et Téhéran. AD : Nicolas Falez. A noter que l'accès à Bagdad est de nouveau possible, les autorités avaient bloqué les entrées et les sorties de la capitale irakienne suite aux manifestations. GC : La société Bin Laden, serait-elle en cessation de paiements? Cette entreprise leader sur le marché de la construction en Arabie saoudite serait-elle en faillite ?

AD : Depuis 6 mois 50 000 travailleurs saoudiens et étrangers n'ont plus perçu de salaires. Ils ont décidé de faire grève ! Après Saudi Oger qui ne paie pas ses 38 000 salariés depuis six mois, une grande société de la construction s'écroule. À Riyad, les précisions de notre correspondante Clarence Rodriguez.

À défaut de recevoir leur six derniers salaires les 50000 employés de Bin Laden Group, ont reçu un visa de sortie définitif. Seulement, les travailleurs sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Ils ont cessé de travailler sur les chantiers, ils occupent depuis un mois le siège de l'entreprise à Jeddah. Ils ont fait savoir qu'ils quitteront le royaume une fois que l'entreprise saoudienne aura soldé leur situation. A ce jour, Bin Laden Group doit plus de deux millions d'arriérés à ses employés qui se sont endettés pour payer leur loyer et les frais de scolarité de leurs enfants. La direction de l'entreprise a annoncé qu'elle procédait à la régularisation de 15 000 employés dont des ingénieurs. Mais les salariés en colère sont dubitatifs. Les causes de cette situation sans précédents remontent à septembre 2015 lorsqu'une grue s'est effondrée à la Mecque provoquant la mort de 107 personnes. Le roi Salman avait décidé de sanctionner lourdement la puissante société de bâtiment Bin Laden chargée à l'époque de l'extension des lieux saints. Le souverain avait décidé de retirer tous les gros chantiers au groupe saoudien. Huit mois après la tragédie à La Mecque, ce sont finalement 50 000 travailleurs qui paient les conséquences. Clarence Rodriguez Riyad RFI.

CG : Et puis en France, ce 1er mai, synonyme de fête du travail, ou plutôt une manière de célébrer les travailleurs.

AD : Au total à Paris, un peu moins de 20 000 personnes ont participé à ce défilé. Manifestation aussi cette année pour dénoncer l'actuel projet de loi travail voulu par le gouvernement français. Manifestation parisienne sous le soleil qui avait débuté dans le calme pour finir dans la violence, environ « 300 individus » d'après la préfecture ont fait irruption, ils sont se battus avec les forces de l'ordre. À l'heure actuelle tous les manifestants ont été dispersés. Ailleurs en France, pas d'incident, de Montpellier à Dunkerque, de Nice à Brest il y a eu 281 rassemblements aujourd'hui à travers le pays. GC : L'actualité aux États-Unis, Malia Obama, la fille ainée du couple présidentiel américain va poursuivre ses études à l'université d'Harvard. AD : « Harvard » c'est l'une des plus prestigieuses, des plus réputés université des États-Unis, Barack et Michelle Obama avait d'ailleurs aussi étudié dans ce campus située tout près de Boston. Anne-Marie Cappomaccio, c'est un communiqué de la maison blanche a annoncé la nouvelle aujourd'hui à Washington. La nouvelle est donc publique, Malia Obama, 17 ans, fera ses études supérieures à Harvard. La fille ainée du couple présidentiel américain, va entre temps, prendre une année sabbatique, et sa rentrée universitaire aura lieu à l'automne 2017. La maison blanche ne donne aucun détail, on ne sait donc pas si la décision de reporter cette rentrée est destinée à l'accomplissement d'un projet, comme c'est souvent le cas pour les étudiants aux Etats-Unis, ou s'il s'agit d'éloigner les journalistes. Car dans 18 mois, l'intérêt médiatique pour la famille Obama sera retombé. Le choix de l'université pour la jeune Malia est quasiment traité comme une affaire d'état ici. Chaque mouvement des deux filles est d'ailleurs surveillé par la presse, alors que le couple présidentiel a fait beaucoup d'effort pour, je cite Michelle Obama « leur donner une vie normale, et leur apprendre à faire leur lessive elles-mêmes comme tous les étudiants ». Il n'est pas rare de voir ces enfants entrer avec leurs amies dans un restaurant autour de lycée privé qu'elles fréquentent depuis l'élection de 2008... Seule la présence qui se veut discrète, des services secrets attire l'attention des voisins, habitués au ballet des véhicules sombres, qui suit les deux adolescentes. GC : Et puis comme chaque dimanche nous nous intéressons à l'expression de la semaine : AD : Et en écho à l'actualité mauritanienne, Yvan Amar, vous avez choisi l'expression : « Ruée vers l'or ». Ruée vers l'or en Mauritanie ! De l'or a été découvert au nord de la capitale Nouakchott, et depuis cette découverte des milliers de Mauritaniens se précipitent dans la région pour essayer d'en trouver. Ils essaient de prospecter, c'est-à-dire de découvrir des endroits où l'on peut extraire ou découvrir ce métal précieux Voilà donc de nouveaux prospecteurs : c'est comme ça qu'on les appelle. Et parfois on parle d'orpailleurs dans d'autres circonstances : pour ceux qui trouvent de l'or au bord des rivières. Mais l'expression ruée vers l'or est ancienne, car on a déjà assisté à ce genre de quête, de recherche éperdue qui rassemble un grand nombre de gens. La plus célèbre des ruées vers l'or se situe en 1896, il y a tout juste 120 ans, dans le Klondike, au nord du continent américain, dans la région de l'Alaska.. Les trouvailles sont réelles, et des milliers d'aventuriers essaient de faire une fortune rapide et presque miraculeuse. L'expression ruée vers l'or est née presque en même temps que le phénomène qu'elle décrit. Elle est traduite de l'américain, et plutôt bien : en effet, en anglais, on dit gold rush, et les deux mots ruées et rush sont assez proches, par leur côté bref et par leur sonorité. Mais en français, il s'agit bien d'une expression toute faite : on ne dit jamais la ruée sur l'or, ou la ruée pour l'or, mais la ruée vers l'or. Et un célèbre film de Charlie Chaplin, avec son personnage de Charlot, a rendu la formule encore plus célèbre.

AD : « La ruée vers l'or » est le titre aussi d'une comédie dramatique Charlie Chaplin, sortie en juin 1925. C'est la fin de ce journal en français facile.


journal en français facile 2016/05/01 Zeitung in leichtem Französisch 2016/05/01 journal en français facile 2016/05/01 journal en français facile 2016/05/01 tijdschrift en français facile 2016/05/01 journal en français facile 2016/05/01 journal en français facile 2016/05/01

Adrien Delgrange : Il est tout juste 20h en TU, 22h à Paris, 23h à Ryad. Bonsoir, bonjour, vous êtes en direct à l'écoute de Radio France Internationale. Content de vous retrouver pour vous présenter ce journal en français facile, je suis accompagné de Guillaume Cordeaux, bonsoir Guillaume.

Guillaume Cordeaux : Bonsoir Adrien, bonsoir à tous !

AD : À la une de ce journal international du dimanche 1er mai.

GC : À Bagdad, des manifestants maintiennent la pression sur leurs députés pour qu'ils forment un gouvernement le plus rapidement possible. AD : Nous parlerons d'économie dans ce journal, en Arabie saoudite, plusieurs très grandes entreprises du bâtiment n'arrivent plus à payer leurs employés. GC : L'actualité en France, marquée par les défilés du premier mai : Des rassemblements dans tout le pays. À Paris, la manifestation a dégénéré. Jets de cailloux contre gaz lacrymogène.

AD : Et puis ce sera la « Ruée vers l'or » en fin de journal, « Ruée vers l'or », expression de la semaine expliquée par Yvan Amar, alors que le précieux métal a été découvert au nord de la capitale mauritanienne. GC : En Irak, encore des manifestants ce dimanche dans les rues de la « zone verte » de Bagdad.

AD : La zone verte : ce quartier ultra-sécurisé de la capitale irakienne où se trouvent les institutions du pays et de nombreuses ambassades... C'est dans ce secteur que le Parlement irakien a été envahi hier par une foule de manifestants. Ils exprimaient ainsi leur colère face à la paralysie, face au blocage politique de leur pays. La nomination d'un gouvernement est bloquée par le Parlement depuis 4 semaines. Une situation qui commence à devenir inquiétante. Nicolas Falez.

Les manifestants qui ont envahi le Parlement de Bagdad hier agitaient le drapeau noir, blanc et rouge de l'Irak. Un pays qui s'enfonce dans la tourmente politique alors qu'il est déjà extrêmement fragilisé. Il est en partie occupé par les jihadistes du groupe Etat Islamique, qui ont conquis de vastes régions sunnites en profitant de la fracture profonde entre cette minorité irakienne et la majorité chiite au pouvoir. L'unité de l'Irak est également remise en cause par une autre de ses minorités : les Kurdes, qui disposent d'un territoire autonome au nord, et qui expriment régulièrement leur défiance vis-à-vis de l'état central. C'est de cet Irak en péril dont a hérité le Premier ministre Haider Al Abadi, arrivé au pouvoir en 2014. Sa marge de manoeuvre est extrêmement limitée par un système politique sclérosé et accusé de corruption. Et aussi parce que la chute des cours du pétrole pèse lourdement sur les finances du pays. Une situation qui a de quoi inquiéter les puissances qui soutiennent le pouvoir de Bagdad, à commencer par les Etats-Unis et l'Iran. Empêcher l'implosion de l'Irak est l'un des rares objectifs partagés par Washington et Téhéran. AD :  Nicolas Falez. A noter que l'accès à Bagdad est de nouveau possible, les autorités avaient bloqué les entrées et  les sorties de la capitale irakienne suite aux manifestations. GC : La société Bin Laden, serait-elle en cessation de paiements? Cette entreprise leader sur le marché de la construction en Arabie saoudite serait-elle en faillite ?

AD : Depuis 6 mois 50 000 travailleurs saoudiens et étrangers n'ont plus perçu de salaires. Ils ont décidé de faire grève ! Après Saudi Oger qui ne paie pas ses 38 000 salariés depuis six mois, une grande société de la construction s'écroule. À Riyad, les précisions de notre correspondante Clarence Rodriguez.

À défaut de recevoir leur six derniers salaires les 50000 employés de Bin Laden Group, ont reçu un visa de sortie définitif. Seulement, les travailleurs sont bien décidés à ne pas se laisser faire. Ils ont cessé de travailler sur les chantiers, ils occupent depuis un mois le siège de l'entreprise à Jeddah. Ils ont fait savoir qu'ils quitteront le royaume une fois que l'entreprise saoudienne aura soldé leur situation. A ce jour, Bin Laden Group doit plus de deux millions d'arriérés à ses employés qui se sont endettés pour payer leur loyer et les frais de scolarité de leurs enfants. La direction de l'entreprise a annoncé qu'elle procédait à la régularisation de 15 000  employés dont des ingénieurs. Mais les salariés en colère  sont dubitatifs. Les causes de cette situation sans précédents remontent à septembre 2015 lorsqu'une grue s'est effondrée à la Mecque provoquant la mort de 107 personnes. Le roi Salman avait décidé de sanctionner lourdement la puissante société de bâtiment  Bin Laden chargée à l'époque de l'extension des lieux saints. Le souverain avait décidé de retirer tous les gros chantiers au groupe saoudien. Huit mois après la tragédie à La Mecque, ce sont finalement 50 000 travailleurs qui paient les conséquences. Clarence Rodriguez Riyad RFI.

CG : Et puis en France, ce 1er mai, synonyme de fête du travail, ou plutôt une manière de célébrer les travailleurs.

AD : Au total à Paris, un peu moins de 20 000 personnes ont participé à ce défilé. Manifestation aussi cette année pour dénoncer l'actuel projet de loi travail voulu par le gouvernement français. Manifestation parisienne sous le soleil qui avait débuté dans le calme pour finir dans la violence, environ « 300 individus » d'après la préfecture ont fait irruption, ils sont se battus avec les forces de l'ordre. À l'heure actuelle tous les manifestants ont été dispersés. Ailleurs en France, pas d'incident, de Montpellier à Dunkerque, de Nice à Brest il y a eu 281 rassemblements aujourd'hui à travers le pays. GC : L'actualité aux États-Unis, Malia Obama, la fille ainée du couple présidentiel américain va poursuivre ses études à l'université d'Harvard. AD : « Harvard » c'est l'une des plus prestigieuses, des plus réputés université des États-Unis, Barack et Michelle Obama avait d'ailleurs aussi étudié dans ce campus située tout près de Boston. Anne-Marie Cappomaccio, c'est un communiqué de la maison blanche a annoncé la nouvelle aujourd'hui à Washington. La nouvelle est donc publique, Malia Obama, 17 ans, fera ses études supérieures à Harvard. La fille ainée du couple présidentiel américain, va entre temps, prendre une année sabbatique, et sa rentrée universitaire aura lieu à l'automne 2017. La maison blanche ne donne aucun détail, on ne sait donc pas si la décision de reporter cette rentrée est destinée à l'accomplissement d'un projet, comme c'est souvent le cas pour les étudiants aux Etats-Unis, ou s'il s'agit d'éloigner les journalistes. Car dans 18 mois, l'intérêt médiatique pour la famille Obama sera retombé. Le choix de l'université pour la jeune Malia est quasiment traité comme une affaire d'état ici. Chaque mouvement des deux  filles est d'ailleurs surveillé par la presse, alors que le couple présidentiel a fait beaucoup d'effort pour, je cite Michelle Obama « leur donner une vie normale, et leur apprendre à faire leur lessive elles-mêmes comme tous les étudiants ». Il n'est pas rare de voir ces enfants entrer avec leurs amies dans un restaurant autour de lycée privé qu'elles fréquentent depuis l'élection de 2008... Seule la présence qui se veut discrète, des services secrets attire l'attention des voisins, habitués au ballet des véhicules sombres, qui suit les deux adolescentes. GC : Et puis comme chaque dimanche nous nous intéressons à l'expression de la semaine : AD : Et en écho à l'actualité mauritanienne, Yvan Amar, vous avez choisi l'expression : « Ruée vers l'or ». Ruée vers l'or en Mauritanie ! De l'or a été découvert au nord de la capitale Nouakchott, et depuis cette découverte des milliers de Mauritaniens se précipitent dans la région pour essayer d'en trouver. Ils essaient de prospecter, c'est-à-dire de découvrir des endroits où l'on peut extraire ou découvrir ce métal précieux Voilà donc de nouveaux prospecteurs : c'est comme ça qu'on les appelle. Et parfois on parle d'orpailleurs dans d'autres circonstances : pour ceux qui trouvent de l'or au bord des rivières. Mais l'expression ruée vers l'or est ancienne, car on a déjà assisté à ce genre de quête, de recherche éperdue qui rassemble un grand nombre de gens. La plus célèbre des ruées vers l'or se situe en 1896, il y a tout juste 120 ans, dans le Klondike, au nord du continent américain, dans la région de l'Alaska.. Les trouvailles sont réelles, et des milliers d'aventuriers essaient de faire une fortune rapide et presque miraculeuse. L'expression ruée vers l'or est née presque en même temps que le phénomène qu'elle décrit. Elle est traduite de l'américain, et plutôt bien : en effet, en anglais, on dit gold rush, et les deux mots ruées et rush sont assez proches, par leur côté bref et par leur sonorité. Mais en français, il s'agit bien d'une expression toute faite : on ne dit jamais la ruée sur l'or, ou la ruée pour l'or, mais la ruée vers l'or. Et un célèbre film de Charlie Chaplin, avec son personnage de Charlot, a rendu la formule encore plus célèbre.

AD : « La ruée vers l'or » est le titre aussi d'une comédie dramatique Charlie Chaplin, sortie en juin 1925. C'est la fin de ce journal en français facile.