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Québécois 101 - Wandering French, Québécois 101 : 5 « hacks » pour parler français comme les Québécois

Québécois 101 : 5 « hacks » pour parler français comme les Québécois

Le français qu'on entend, c'est pas le français qu'on apprend. La langue parlée est très différente de la langue écrite. C'est encore plus vrai pour le français québécois !

Mais il y a des choses en français familier qui sont plus faciles qu'en français standard. Ce sont des raccourcis, des « hacks » !

Tu prends la pilule bleue pis tu retournes étudier le français standard din livres. Tu continues d'étudier la grammaire pis tu apprends à conjuger le futur simple.

Tu prends la pilule rouge pis tu vas parler comme un vrai Québécois. Tu vas voir, on va avoir du fun !

Hum ! Ça goûte le pâté chinois !

Bienvenue à Québécois 101, une série de vidéos pour vous aider à comprendre le français québécois et canadien.

Aujourd'hui, je vous parle de cinq « hacks » du français québécois. C'est cinq cas où c'est plus facile de parler en français familier qu'en français standard.

La plupart de ces trucs marchent aussi en France, en passant. Je vais vous le dire si quelque chose est spécifique au Québec.

Attention à comment vous utilisez ces « hacks », par contre. Vu que c'est du français familier, c'est pas approprié dans tous les contextes. Assurez-vous de bien écouter les gens à qui vous parlez pour voir si eux-mêmes utilisent ce genre de raccourcis.

En passant, je vais utiliser quelques mots de vocabulaire spécifiques au québécois, dans cette vidéo. Si vous voyez un mot en bleu dans les sous-titres, vous pouvez voir l'explication en bas, dans la description de la vidéo.

Bon ! Allons‑y !

Hack n° 1

« Hack » numéro un : débarrassez-vous du « ne » !

Le premier « hack » est très simple, mais ça va vous simplifier la vie et vous permettre de parler de façon plus naturelle. En français familier, on prononce presque jamais le « ne ». C'est vrai en France et au Québec.

On ne prononce pas le « ne ».

On prononce pas le « ne ».

Vous allez sonner beaucoup plus naturel, pis en plus, vous aurez pas besoin de vous casser la tête avec l'emplacement du « ne ». Tout ce qui reste, après ça, c'est de savoir où mettre le « pas ». Normalement, il va juste après le verbe.

Par exemple : « je sais », « je sais pas ».

Ou, en français familier : « Ché pas. » D'autres exemples : « Je comprends. » « Je comprends pas. » « J'ai compris. » « J'ai pas compris. » Avec ce « hack », ça va être plus facile d'être négatif dans la vie ! Moi, j'aime pas utiliser le « ne » !

Hack n° 2

« Hack » numéro deux : utilisez le « on » au lieu du « nous ».

Si vous commencez à apprendre le français, vous trouvez sûrement que les verbes sont un peu difficiles à conjuguer avec « nous ».

Nous aimerions manger, s'il vous plaît.

Les Québécois aiment pas trop le « nous », non plus. En français familier, on l'utilise rarement comme pronom sujet.

Au lieu de « nous », on utilise « on », qui est beaucoup plus facile à conjuguer.

On aimerait manger, s'il vous plaît.

C'est ça, mon deuxième « hack » : utilisez seulement le « on », pas le « nous ». C'est ce que tout le monde fait. C'est ça qu'on fait au Québec et au Canada !

Nous sommes quatre personnes.

On est quatre personnes.

Nous parlons français.

On parle québécois.

Les Québécois utilisent « nous autres » pour préciser de qui ils parlent, en le mettant au début de la phrase.

Nous utilisons le « nous ».

Nous autres, on utilise le « on ».

Deux autres exemples :

Nous autres, on parle pas anglais.

Nous autres, on a été vaccinés.

Hack n° 3

« Hack » numéro trois : utilisez le futur proche.

Il y a deux formes du futur en français, et ça peut être compliqué de savoir quelle forme utiliser.

Il y a le futur simple :

Je mangerai un sandwich.

Et le futur proche :

Je vais manger un sandwich.

Le futur proche est plus facile à utiliser parce qu'il faut juste apprendre à conjuguer le verbe « aller » pis ajouter le verbe à l'infinitif.

Je vais. Tu vas. Il va. Elle va. On va. (Ça, c'est le « hack » numéro deux!) Vous allez. Ils vont. Elles vont.

Une fois que vous connaissez la conjugaison de « aller » au présent, vous avez pas besoin de rien d'autre.

Donc, si on veut parler de manger un sandwich, on va dire :

Je vais manger un sandwich.

Tu vas manger un sandwich. Il va manger un sandwich. Elle va manger un sandwich. On va manger un sandwich. Vous allez manger un sandwich. Ils/elles vont manger un sandwich.

Mon « hack » numéro trois, donc, c'est de seulement utiliser le futur proche.

Il existe une différence entre le futur proche et le futur simple, en français standard, mais à l'oral, on peut juste utiliser le futur proche, la plupart du temps.

Voici quelques exemples :

Il va faire beau demain.

Tu vas avoir froid si tu mets pas ta tuque.

Vous allez voir, c'est beaucoup plus simple avec le futur proche !

Quiz

C'est le temps pour une petite question quiz ! Qu'est-ce que ça veut dire, « sentir le swing » ?

Est-ce que ça veut dire :

Un, avoir une odeur de sueur ?

Deux, avoir du rythme pour danser ?

Trois, avoir le vertige ?

Je vais vous donner la réponse à la fin de la vidéo !

Hack n° 4

« Hack » numéro quatre : utilisez les questions avec intonation.

Une des difficultés pour les personnes qui apprennent le français, c'est d'apprendre à formuler des questions.

Voulez-vous du café ?

Qu'est-ce que vous voulez boire ?

Il faut connaître l'ordre des mots, et parfois, ça devient compliqué.

Heureusement, en français familier, il y a un truc super simple pour poser des questions. On utilise l'intonation.

Il suffit de faire la phrase normale :

Vous voulez du café.

Et ensuite, on répète la même phrase avec une intonation montante. Comme si on pose une question ?

Vous voulez du café ?

Vous voulez boire quoi ?

Pour une petite touche québécoise, quand vous posez une question oui ou non, vous pouvez ajouter un « tu » après le verbe.

Tu veux-tu du café ?

J'ai déjà fait une vidéo sur les questions avec « tu », où je parle également des questions avec intonation. Vous pouvez la voir ici !

Pour ce truc, la seule chose à retenir, c'est que vous pouvez faire une phrase normale, et utiliser l'intonation pour transformer la phrase en question.

Vous avez compris ?

Hack n° 5

« Hack » numéro cinq : utilisez les anglicismes.

Mon cinquième « hack » est un truc plutôt controversé. C'est ce que les « hackers » appelleraient un « hack » de chapeau noir !

Les Québécois et les Canadiens emploient beaucoup d'anglicismes dans la vie de tous les jours. Si vous écoutez des Québécois parler, vous allez entendre beaucoup d'anglicismes.

En passant, même si les Français utilisent aussi des anglicismes, ils sont en général très différents des anglicismes utilisés au Québec. Ici, je vous parle seulement des anglicismes québécois.

La raison pour laquelle les Québécois utilisent autant d'anglicismes, c'est parce que c'est souvent beaucoup plus simple.

Remonte la fermeture éclair de ton manteau.

« Zippe » ton manteau !

L'avantage, c'est que si vous parlez déjà anglais, c'est beaucoup plus facile d'apprendre ces mots.

Tire la chasse d'eau de la toilette.

« Flushe » la toilette.

J'ai mis mon pain à griller dans le grille-pain.

J'ai mis les « toasts » dans le « toaster ».

Pourquoi je dis que c'est controversé ? Le problème, c'est que les anglicismes sont généralement très mal vus par les Québécois, même s'ils les utilisent eux-mêmes. Les Québécois trouvent qu'utiliser des mots anglais, c'est « parler tout croche », c'est-à-dire mal parler. Ils voient ça comme un signe qu'on perd notre français. À cause de ça, c'est possible qu'un Québécois vous corrige si vous utilisez un anglicisme, même s'il l'utilise lui aussi !

Tu devrais « checker » tes « brakes ».

Bonne idée. Je vais « checker » mes « brakes » demain.

On dit « vérifier les freins » !

Les anglicismes au Québec, c'est un sujet complexe. Je vais faire une vidéo là-dessus, plus tard.

Je vous recommande d'écouter attentivement les Québécois avant d'utiliser un anglicisme. Utilisez-le seulement si le contexte est approprié. Mais si c'est dans un contexte très informel, ça vous donne accès à des tonnes de mots de vocabulaire faciles à retenir !

Par exemple, en informatique :

J'ai « downloadé » le fichier zippé, mais là, il faut que je « reboote » parce que j'ai changé les « settings ».

Conclusion

J'espère que ces petits trucs vont vous être très utiles pour communiquer en français québécois ! Oubliez pas : quand on parle, on se concentre sur la communication, pas sur la perfection. Ces trucs vont vous aider à communiquer plus facilement, même si c'est pas toujours « parfait » comparé au français dans les livres.

Il faut aussi faire attention au contexte, hein ! Ces trucs de français familier, c'est pas toujours approprié, en particulier dans des contextes plus formels. La meilleure chose à faire, c'est d'écouter les gens autour de vous pour voir si eux-mêmes utilisent ces trucs. Si oui, ça devrait être correct !

Si vous réussissez à utiliser ces trucs dans le bon contexte, ça va vraiment vous simplifier la vie.

Ton ordinateur portable ne redémarre pas ? Nous allons vérifier les paramètres.

Ton « laptop » y « reboote » pas ? Ok, on va « checker » les « settings » !

La meilleure façon d'acquérir ces raccourcis, ces « hacks », c'est de les entendre dans un contexte naturel. Écoutez du contenu que vous comprenez et que vous trouvez intéressant, et avec le temps, vous allez acquérir ces structures naturellement.

Pour plus de contenu en français québécois, vous pouvez aller voir ma page Patreon. Je remercie d'ailleurs tous ceux et celles qui rendent ces vidéos possibles ! Je remercie en particulier mes abonnés VIP : David, Heather, Paul et Ellen !

Si vous avez trouvé cette vidéo utile, s'il vous plaît, cliquez sur « j'aime » ! Ça va aider d'autres personnes à découvrir mes vidéos.

La réponse à la question quiz, c'était un, avoir une odeur de sueur. Le « swing », c'est l'odeur de la sueur, de la transpiration, surtout quand on a travaillé fort ou qu'on a fait du sport.

Ça sent donc ben le « swing », icitte !

On peut aussi dire « sentir le tsour de bras ». Le « tsour de bras », ça veut dire le dessous du bras, donc l'aisselle.

Connaissez-vous un autre « hack » pour parler le français québécois ? Indiquez-le dans les commentaires !

À bientôt pour une nouvelle vidéo Québécois 101 !

Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère…


Québécois 101 : 5 « hacks » pour parler français comme les Québécois Québécois 101: 5 "Hacks", um Französisch wie die Québécois zu sprechen Québécois 101: 5 hacks to speak French like a Québécois Québécois 101: 5 trucos para hablar francés como un quebequense 퀘벡인 101: 퀘벡인처럼 프랑스어로 말하기 위한 5가지 비결

Le français qu'on entend, c'est pas le français qu'on apprend. La langue parlée est très différente de la langue écrite. C'est encore plus vrai pour le français québécois !

Mais il y a des choses en français familier qui sont plus faciles qu'en français standard. Ce sont des raccourcis, des « hacks » !

Tu prends la pilule bleue pis tu retournes étudier le français standard din livres. Tu continues d'étudier la grammaire pis tu apprends à conjuger le futur simple.

Tu prends la pilule rouge pis tu vas parler comme un vrai Québécois. Tu vas voir, on va avoir du fun !

Hum ! Ça goûte le pâté chinois !

Bienvenue à Québécois 101, une série de vidéos pour vous aider à comprendre le français québécois et canadien.

Aujourd'hui, je vous parle de cinq « hacks » du français québécois. C'est cinq cas où c'est plus facile de parler en français familier qu'en français standard.

La plupart de ces trucs marchent aussi en France, en passant. Je vais vous le dire si quelque chose est spécifique au Québec.

Attention à comment vous utilisez ces « hacks », par contre. Vu que c'est du français familier, c'est pas approprié dans tous les contextes. Assurez-vous de bien écouter les gens à qui vous parlez pour voir si eux-mêmes utilisent ce genre de raccourcis.

En passant, je vais utiliser quelques mots de vocabulaire spécifiques au québécois, dans cette vidéo. Si vous voyez un mot en bleu dans les sous-titres, vous pouvez voir l'explication en bas, dans la description de la vidéo.

Bon ! Allons‑y !

Hack n° 1

« Hack » numéro un : débarrassez-vous du « ne » !

Le premier « hack » est très simple, mais ça va vous simplifier la vie et vous permettre de parler de façon plus naturelle. En français familier, on prononce presque jamais le « ne ». C'est vrai en France et au Québec.

On ne prononce pas le « ne ».

On prononce pas le « ne ».

Vous allez sonner beaucoup plus naturel, pis en plus, vous aurez pas besoin de vous casser la tête avec l'emplacement du « ne ». Tout ce qui reste, après ça, c'est de savoir où mettre le « pas ». Normalement, il va juste après le verbe.

Par exemple : « je sais », « je sais pas ».

Ou, en français familier : « Ché pas. » D'autres exemples : « Je comprends. » « Je comprends pas. » « J'ai compris. » « J'ai pas compris. » Avec ce « hack », ça va être plus facile d'être négatif dans la vie ! Moi, j'aime pas utiliser le « ne » !

Hack n° 2

« Hack » numéro deux : utilisez le « on » au lieu du « nous ».

Si vous commencez à apprendre le français, vous trouvez sûrement que les verbes sont un peu difficiles à conjuguer avec « nous ».

Nous aimerions manger, s'il vous plaît.

Les Québécois aiment pas trop le « nous », non plus. En français familier, on l'utilise rarement comme pronom sujet.

Au lieu de « nous », on utilise « on », qui est beaucoup plus facile à conjuguer.

On aimerait manger, s'il vous plaît.

C'est ça, mon deuxième « hack » : utilisez seulement le « on », pas le « nous ». C'est ce que tout le monde fait. C'est ça qu'on fait au Québec et au Canada !

Nous sommes quatre personnes.

On est quatre personnes.

Nous parlons français.

On parle québécois.

Les Québécois utilisent « nous autres » pour préciser de qui ils parlent, en le mettant au début de la phrase.

Nous utilisons le « nous ».

Nous autres, on utilise le « on ».

Deux autres exemples :

Nous autres, on parle pas anglais.

Nous autres, on a été vaccinés.

Hack n° 3

« Hack » numéro trois : utilisez le futur proche.

Il y a deux formes du futur en français, et ça peut être compliqué de savoir quelle forme utiliser.

Il y a le futur simple :

Je mangerai un sandwich.

Et le futur proche :

Je vais manger un sandwich.

Le futur proche est plus facile à utiliser parce qu'il faut juste apprendre à conjuguer le verbe « aller » pis ajouter le verbe à l'infinitif.

Je vais. Tu vas. Il va. Elle va. On va. (Ça, c'est le « hack » numéro deux!) Vous allez. Ils vont. Elles vont.

Une fois que vous connaissez la conjugaison de « aller » au présent, vous avez pas besoin de rien d'autre.

Donc, si on veut parler de manger un sandwich, on va dire :

Je vais manger un sandwich.

Tu vas manger un sandwich. Il va manger un sandwich. Elle va manger un sandwich. On va manger un sandwich. Vous allez manger un sandwich. Ils/elles vont manger un sandwich.

Mon « hack » numéro trois, donc, c'est de seulement utiliser le futur proche.

Il existe une différence entre le futur proche et le futur simple, en français standard, mais à l'oral, on peut juste utiliser le futur proche, la plupart du temps.

Voici quelques exemples :

Il va faire beau demain.

Tu vas avoir froid si tu mets pas ta tuque.

Vous allez voir, c'est beaucoup plus simple avec le futur proche !

Quiz

C'est le temps pour une petite question quiz ! Qu'est-ce que ça veut dire, « sentir le swing » ?

Est-ce que ça veut dire :

Un, avoir une odeur de sueur ?

Deux, avoir du rythme pour danser ?

Trois, avoir le vertige ?

Je vais vous donner la réponse à la fin de la vidéo !

Hack n° 4

« Hack » numéro quatre : utilisez les questions avec intonation.

Une des difficultés pour les personnes qui apprennent le français, c'est d'apprendre à formuler des questions.

Voulez-vous du café ?

Qu'est-ce que vous voulez boire ?

Il faut connaître l'ordre des mots, et parfois, ça devient compliqué.

Heureusement, en français familier, il y a un truc super simple pour poser des questions. On utilise l'intonation.

Il suffit de faire la phrase normale :

Vous voulez du café.

Et ensuite, on répète la même phrase avec une intonation montante. Comme si on pose une question ?

Vous voulez du café ?

Vous voulez boire quoi ?

Pour une petite touche québécoise, quand vous posez une question oui ou non, vous pouvez ajouter un « tu » après le verbe.

Tu veux-tu du café ?

J'ai déjà fait une vidéo sur les questions avec « tu », où je parle également des questions avec intonation. Vous pouvez la voir ici !

Pour ce truc, la seule chose à retenir, c'est que vous pouvez faire une phrase normale, et utiliser l'intonation pour transformer la phrase en question.

Vous avez compris ?

Hack n° 5

« Hack » numéro cinq : utilisez les anglicismes.

Mon cinquième « hack » est un truc plutôt controversé. C'est ce que les « hackers » appelleraient un « hack » de chapeau noir !

Les Québécois et les Canadiens emploient beaucoup d'anglicismes dans la vie de tous les jours. Si vous écoutez des Québécois parler, vous allez entendre beaucoup d'anglicismes.

En passant, même si les Français utilisent aussi des anglicismes, ils sont en général très différents des anglicismes utilisés au Québec. Ici, je vous parle seulement des anglicismes québécois.

La raison pour laquelle les Québécois utilisent autant d'anglicismes, c'est parce que c'est souvent beaucoup plus simple.

Remonte la fermeture éclair de ton manteau.

« Zippe » ton manteau !

L'avantage, c'est que si vous parlez déjà anglais, c'est beaucoup plus facile d'apprendre ces mots.

Tire la chasse d'eau de la toilette.

« Flushe » la toilette.

J'ai mis mon pain à griller dans le grille-pain.

J'ai mis les « toasts » dans le « toaster ».

Pourquoi je dis que c'est controversé ? Le problème, c'est que les anglicismes sont généralement très mal vus par les Québécois, même s'ils les utilisent eux-mêmes. Les Québécois trouvent qu'utiliser des mots anglais, c'est « parler tout croche », c'est-à-dire mal parler. Ils voient ça comme un signe qu'on perd notre français. À cause de ça, c'est possible qu'un Québécois vous corrige si vous utilisez un anglicisme, même s'il l'utilise lui aussi !

Tu devrais « checker » tes « brakes ».

Bonne idée. Je vais « checker » mes « brakes » demain.

On dit « vérifier les freins » !

Les anglicismes au Québec, c'est un sujet complexe. Je vais faire une vidéo là-dessus, plus tard.

Je vous recommande d'écouter attentivement les Québécois avant d'utiliser un anglicisme. Utilisez-le seulement si le contexte est approprié. Mais si c'est dans un contexte très informel, ça vous donne accès à des tonnes de mots de vocabulaire faciles à retenir !

Par exemple, en informatique :

J'ai « downloadé » le fichier zippé, mais là, il faut que je « reboote » parce que j'ai changé les « settings ».

Conclusion

J'espère que ces petits trucs vont vous être très utiles pour communiquer en français québécois ! Oubliez pas : quand on parle, on se concentre sur la communication, pas sur la perfection. Ces trucs vont vous aider à communiquer plus facilement, même si c'est pas toujours « parfait » comparé au français dans les livres.

Il faut aussi faire attention au contexte, hein ! Ces trucs de français familier, c'est pas toujours approprié, en particulier dans des contextes plus formels. La meilleure chose à faire, c'est d'écouter les gens autour de vous pour voir si eux-mêmes utilisent ces trucs. Si oui, ça devrait être correct !

Si vous réussissez à utiliser ces trucs dans le bon contexte, ça va vraiment vous simplifier la vie.

Ton ordinateur portable ne redémarre pas ? Nous allons vérifier les paramètres.

Ton « laptop » y « reboote » pas ? Ok, on va « checker » les « settings » !

La meilleure façon d'acquérir ces raccourcis, ces « hacks », c'est de les entendre dans un contexte naturel. Écoutez du contenu que vous comprenez et que vous trouvez intéressant, et avec le temps, vous allez acquérir ces structures naturellement.

Pour plus de contenu en français québécois, vous pouvez aller voir ma page Patreon. Je remercie d'ailleurs tous ceux et celles qui rendent ces vidéos possibles ! Je remercie en particulier mes abonnés VIP : David, Heather, Paul et Ellen !

Si vous avez trouvé cette vidéo utile, s'il vous plaît, cliquez sur « j'aime » ! Ça va aider d'autres personnes à découvrir mes vidéos.

La réponse à la question quiz, c'était un, avoir une odeur de sueur. Le « swing », c'est l'odeur de la sueur, de la transpiration, surtout quand on a travaillé fort ou qu'on a fait du sport.

Ça sent donc ben le « swing », icitte !

On peut aussi dire « sentir le tsour de bras ». We can also say "feel the arm tsour". Le « tsour de bras », ça veut dire le dessous du bras, donc l'aisselle.

Connaissez-vous un autre « hack » pour parler le français québécois ? Indiquez-le dans les commentaires !

À bientôt pour une nouvelle vidéo Québécois 101 !

Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère… Il y a pas de cuillère… There is no spoon… There is no spoon… There is no spoon… There is no spoon…