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Le Dessous des Cartes - E201-400, 2012 04 03 Un Tramway à Jérusalem

2012 04 03 Un Tramway à Jérusalem

[Musique]

[Musique]

aujourd'hui je vais vous parler

transports urbains alors évidemment

cette problématique peut sembler

simplement lié à une question

d'aménagement du territoire

mais lorsqu'il s'agit d'un tramway qui

vient d inaugurer entre jérusalem ouest

et jérusalem est

tout de suite les choses sont beaucoup

plus compliquées et beaucoup plus

politique

voici une carte du proche orient on

repère l'état d'israël ainsi que les

deux territoires palestiniens de

cisjordanie et de gaza

voici maintenant une photo satellite de

la ville de jérusalem

[Musique]

on voit bien la vieille ville et on

parvient à repérer le mont du temple sur

lequel était bâti le temple de salomon

dont il reste le mur des lamentations

sur ce monde se trouve aussi l'esplanade

des mosquées construites là où le

prophète mahomet a accompli son

ascension vers dieu

enfin on peut localiser aussi l'église

du saint sépulcre qui aurait été

construite à l'endroit de la crucifixion

et du tombeau du christ voilà donc ces

lieux hautement symbolique pour les

trois religions monothéistes qui valent

à jérusalem le nom de ville trois fois

sainte

à partir de là on peut repérer trois

étapes historiques récentes en 1947

lorsque les britanniques laissent le

dossier palestinien à l'onu

l'assemblée générale des nations unies

prévoient un plan de partage des

territoires avec la création de deux

entités étatiques l'une arabe l'autre

juive tandis que la ville de jérusalem

doit passer sous protection

internationale

ce plan de partage est rejetée par la

ligue arabe et en 1948

dès le lendemain de la proclamation

d'indépendance de l'état d'israël

celui ci est attaquée par les états

arabes à l'issue de cette guerre en 1949

jérusalem ouest est occupé par israël

tandis que l'est avec la vieille ville

est occupée par la jordanie la ligne de

l'armistice dit ligne verte

matérialisent

la séparation deuxième étape historique

dans l'histoire de la ville en 1967

à l'issue de la guerre des six-jours

déclencher à nouveau par les états

arabes israël à nouveau vainqueur occupe

les territoires égyptien du sinaï et de

gaza le golan syrien et la cisjordanie

où se trouve jérusalem est

le statut de la ville change alors de

nouveau la partie est de la ville

s'agrandit ses limites municipales

s'étendent de 7 km à 72 kilomètres

carrés et elle passe sous le contrôle du

gouvernement il règne ce dernier déplace

les principaux centres du pouvoir

politique de tel aviv à jérusalem puis

en 1980 la ville et déclaré je cite

capitale éternelle et indivisible

d'israël et du peuple juif

les autorités israéliennes favorise

l'installation de citoyens israéliens au

delà de la ligne verte donc à l'est se

développe alors les colonies telles

qu'on les appelle du côté palestinien ou

implantation comme on les appelle du

côté israélien

et elles viennent fragmenter les

quartiers palestiniens

aucune de ces politique d'implantation

ne sont validées par les nations unies

l'onu considère toujours jérusalem est

comme un territoire occupé

au même titre que le reste de la

cisjordanie et de gaza

troisième élément historique à prendre

en compte ce sont les attentats constant

qui frappent israël notamment jérusalem

à partir du déclenchement de la seconde

intifada en 2000 alors pour s'en

protéger israël décide de construire une

barrière de sécurité dont voici le tracé

actuel en zone urbaine il s'agit d'un

mur en béton de huit mètres de haut la

barrière coupe la ville du reste de la

cisjordanie à l'exception de quelques

quartiers palestiniens

voici donc le contexte très particulier

de cette ville sauf que elle continue de

vivre de grandir et elle est

congestionné par les voitures comme

toutes les villes

il est donc décidé d'y construire un

tramway ce projet voit le jour dans la

suite des accords d'oslo de 1993

l'organisme public jérusalem transporte

management lance un appel d'offres

international

en 2000 et il est remporté par le

consortium city pass qui regroupe des

entreprises israéliennes actionnaire à

hauteur de 75% et deux entreprises

françaises alstom qui détient 20% des

actions et veolia qui en détient 5%

ce tramway doit désengorger les

transports publics de la ville

l'ouest de la ville et les implantations

israéliennes au delà de la ligne verte

sont desservis par un réseau bus publics

saturés et à l'est en l'absence d'un

réseau transports publics et d'autorités

organisatrices

le système de bus privé et géré de façon

anarchique

donc ce réseau transport asymétrique est

tout à fait insuffisant pour pallier les

besoins d'une ville en pleine croissance

jérusalem est passé de 5 124 mille

habitants en 1990 à 763 mille en 2009

dont 64% du juif et 36% d'arabe et la

ville devrait avoir près de 1 million

d'habitants en 2020 entre les deux

terminaux - zèle au sud et ayala ville

au nord 14 kilomètres le tramway va les

relier en 45 minutes avec une

fréquentation estimée à 130 mille

passagers par jour

le tramway sembles être une solution à

la fois efficace et écologiquement

propre

sauf que au lieu des 5 ans de travaux

prévus il a fallu 13 ans entre la

validation du projet et la mise en

service du tram inauguré en août 2011

alors pourquoi une telle durée la

première raison est d'ordre sécuritaire

et nombreux attentats du début des

années 2000 ont frappé les endroits les

plus fréquentés de la ville

donc les réseaux transport ce qui fait

chuter leur fréquentation est fait alors

douter de la rentabilité du tramway

le chantier n'est finalement lancé qu'en

2006 et il fera lui-même l'objet de

plusieurs attaques

s'ajoutent à ça les questions dans

techniques et bureaucratiques comme la

délivrance des permis de construire qui

ne vient pas et puis il ya les critiques

liées au tracé lui même l'aménagement du

territoire devient là alors éminemment

politique

donc on peut faire de lecture

contradictoires du tracé voici une carte

établie par le jerusalem transporte

autorités lors des études préliminaires

du tramway elle montre les principaux

couloirs de déplacement utilisé par les

divers groupes de population à jérusalem

pour accéder notamment au centre ville à

l'ouest à la vieille ville au centre

d'activités et d'emploi arabe et de zone

universitaire et les zones industrielles

lorsqu'on superpose à cette carte des

activités celle du tracé du tramway on

constate de nombreuses correspondances

donc la ligne répond à un besoin de

déplacement des populations la

population palestinienne de la ville

formeraient le premier groupe

quantitatif desservi par le tramway à

l'est le nombre de palestiniens vivant

dans les quartiers arabes de la ville et

dans les quartiers nord habitant à moins

de 500 mètres d'un arrêt est estimé à 90

milles personnes contre 55 mille

israéliens vivent dans les implantations

pisgat ze'ev colis française ramat

eshkol par ailleurs la population

palestinienne bénéficierait du tramway

au niveau de la mobilité avec la mise à

disposition de six points

d'interconnexion entre le tram et les

réseaux bus palestiniens et avec la

création de nouveaux emplois notamment

autour du dépôt du tramway à proximité

du quartier palestinien de chouafat

la deuxième lecture qu'on peut faire est

au contraire négative

le tramway comment son parcours au sud

ouest de la ville sur le mont et recel

ensuite il se dirige vers l'est

passons par la station centrale la route

de jaffa près de la vieille ville à la

porte de damas ensuite il remonte au

nord et s'arrête dans l'implantation

israélienne de ayala ville

au total 23 stations desservies mais

douze sont soit sur la ligne verte soit

au delà c'est à dire dans jérusalem est

donc pour les opposants le tramway

serait la énième manifestation de

l'emprise israélienne sur jérusalem est

en contribuant à rendre définitive les

colonies ou implantations israéliennes

construites au delà de la ligne verte et

en reliant leurs habitants à l'ouest ce

tracé serait une violation du droit

international

plus largement le tramway aiderait la

mobilité entre jérusalem ouest et les

principales implantations colonies

juives en cisjordanie

grâce à des parcs relais pour les

voitures situées en correspondance des

principaux axes routiers empruntés par

les colons il servirait en fait le

dessin israélien de morcellement de la

cisjordanie et d'enclavement de la

population palestinienne dans son propre

territoire

faut savoir qu'une bataille juridique a

opposé partisans et adversaires du tram

en europe par exemple une banque

néerlandaise a exclu de son portefeuille

l'une des compagnies françaises

participant au projet arguant que

celui-ci allait en fait à l'encontre du

gel des implantations israéliennes à

jérusalem est demandée par l'onu ou

encore en 2007 en irlande

un comité de solidarité pro-palestiniens

a réussi à empêcher la formation de

technicien israélien sur les tramways

dublin assurée par veolia

toutes ces pressions sans empêcher la

réalisation du tramway ont ralenti les

travaux

voilà vous l'avez constaté il ya du pour

il ya du compte dans ce nouveau mode de

transport urbain

ce qui est certain c'est que cela va

désengorger la ville qui est tout de

même très chargées en trafic est assez

chaotique et population aux

palestiniennes vont pouvoir circuler

plus librement et d'ailleurs d'après un

sondage les populations arabes de la

ville sont tout à fait favorables à ce

nouveau tramway

d'abord il ya la question du prix du

billet à la mise en service le trafic le

trajet était gratuit mais il semble que

si shekels et demi soit 1 euro 30 soit

trop élevé pour les usagers palestiniens

ensuite la question de la sécurité

évidemment tout à fait central la

société qui exploite le tram a placé des

caméras dans les stations et des agents

des gardes qui sont parfois armés et

puis quand on regarde les cartes on voit

bien que le tracé d'un tram qui relie

jérusalem ouest aux colonies entérine de

fait des implantations israéliennes qui

sont contraires au droit international

dont dans tous les cas de figure avec ce

nouveau transport

cela crée des nouvelles difficultés pour

que jérusalem

devienne un jour capitale de deux états

vous pouvez lire utilement la face

cachée du conflit israélo palestinien la

guerre de l'énergie aux éditions

vendémiaire de david amsallem david

amsallem et chercheur à l'institut

français de géopolitique et il nous a

beaucoup aidés pour préparer ce texte

est vérifié les informations vous pouvez

lire utilement à l'ombre du mur

israël vient palestiniens entre

séparation et occupation aux éditions

actes sud

et puis le numéro 5 de la revue carto

qui est consacrée à la possibilité d'un

état palestinien où se trouve un long

article sur le tramway de jérusalem

[Musique]


2012 04 03 Un Tramway à Jérusalem 2012 04 03 Um elétrico em Jerusalém

[Musique]

[Musique]

aujourd'hui je vais vous parler

transports urbains alors évidemment

cette problématique peut sembler

simplement lié à une question

d'aménagement du territoire

mais lorsqu'il s'agit d'un tramway qui

vient d inaugurer entre jérusalem ouest

et jérusalem est

tout de suite les choses sont beaucoup

plus compliquées et beaucoup plus

politique

voici une carte du proche orient on

repère l'état d'israël ainsi que les

deux territoires palestiniens de

cisjordanie et de gaza

voici maintenant une photo satellite de

la ville de jérusalem

[Musique]

on voit bien la vieille ville et on

parvient à repérer le mont du temple sur

lequel était bâti le temple de salomon

dont il reste le mur des lamentations

sur ce monde se trouve aussi l'esplanade

des mosquées construites là où le

prophète mahomet a accompli son

ascension vers dieu

enfin on peut localiser aussi l'église

du saint sépulcre qui aurait été

construite à l'endroit de la crucifixion

et du tombeau du christ voilà donc ces

lieux hautement symbolique pour les

trois religions monothéistes qui valent

à jérusalem le nom de ville trois fois

sainte

à partir de là on peut repérer trois

étapes historiques récentes en 1947

lorsque les britanniques laissent le

dossier palestinien à l'onu

l'assemblée générale des nations unies

prévoient un plan de partage des

territoires avec la création de deux

entités étatiques l'une arabe l'autre

juive tandis que la ville de jérusalem

doit passer sous protection

internationale

ce plan de partage est rejetée par la

ligue arabe et en 1948

dès le lendemain de la proclamation

d'indépendance de l'état d'israël

celui ci est attaquée par les états

arabes à l'issue de cette guerre en 1949

jérusalem ouest est occupé par israël

tandis que l'est avec la vieille ville

est occupée par la jordanie la ligne de

l'armistice dit ligne verte

matérialisent

la séparation deuxième étape historique

dans l'histoire de la ville en 1967

à l'issue de la guerre des six-jours

déclencher à nouveau par les états

arabes israël à nouveau vainqueur occupe

les territoires égyptien du sinaï et de

gaza le golan syrien et la cisjordanie

où se trouve jérusalem est

le statut de la ville change alors de

nouveau la partie est de la ville

s'agrandit ses limites municipales

s'étendent de 7 km à 72 kilomètres

carrés et elle passe sous le contrôle du

gouvernement il règne ce dernier déplace

les principaux centres du pouvoir

politique de tel aviv à jérusalem puis

en 1980 la ville et déclaré je cite

capitale éternelle et indivisible

d'israël et du peuple juif

les autorités israéliennes favorise

l'installation de citoyens israéliens au

delà de la ligne verte donc à l'est se

développe alors les colonies telles

qu'on les appelle du côté palestinien ou

implantation comme on les appelle du

côté israélien

et elles viennent fragmenter les

quartiers palestiniens

aucune de ces politique d'implantation

ne sont validées par les nations unies

l'onu considère toujours jérusalem est

comme un territoire occupé

au même titre que le reste de la

cisjordanie et de gaza

troisième élément historique à prendre

en compte ce sont les attentats constant

qui frappent israël notamment jérusalem

à partir du déclenchement de la seconde

intifada en 2000 alors pour s'en

protéger israël décide de construire une

barrière de sécurité dont voici le tracé

actuel en zone urbaine il s'agit d'un

mur en béton de huit mètres de haut la

barrière coupe la ville du reste de la

cisjordanie à l'exception de quelques

quartiers palestiniens

voici donc le contexte très particulier

de cette ville sauf que elle continue de

vivre de grandir et elle est

congestionné par les voitures comme

toutes les villes

il est donc décidé d'y construire un

tramway ce projet voit le jour dans la

suite des accords d'oslo de 1993

l'organisme public jérusalem transporte

management lance un appel d'offres

international

en 2000 et il est remporté par le

consortium city pass qui regroupe des

entreprises israéliennes actionnaire à

hauteur de 75% et deux entreprises

françaises alstom qui détient 20% des

actions et veolia qui en détient 5%

ce tramway doit désengorger les

transports publics de la ville

l'ouest de la ville et les implantations

israéliennes au delà de la ligne verte

sont desservis par un réseau bus publics

saturés et à l'est en l'absence d'un

réseau transports publics et d'autorités

organisatrices

le système de bus privé et géré de façon

anarchique

donc ce réseau transport asymétrique est

tout à fait insuffisant pour pallier les

besoins d'une ville en pleine croissance

jérusalem est passé de 5 124 mille

habitants en 1990 à 763 mille en 2009

dont 64% du juif et 36% d'arabe et la

ville devrait avoir près de 1 million

d'habitants en 2020 entre les deux

terminaux - zèle au sud et ayala ville

au nord 14 kilomètres le tramway va les

relier en 45 minutes avec une

fréquentation estimée à 130 mille

passagers par jour

le tramway sembles être une solution à

la fois efficace et écologiquement

propre

sauf que au lieu des 5 ans de travaux

prévus il a fallu 13 ans entre la

validation du projet et la mise en

service du tram inauguré en août 2011

alors pourquoi une telle durée la

première raison est d'ordre sécuritaire

et nombreux attentats du début des

années 2000 ont frappé les endroits les

plus fréquentés de la ville

donc les réseaux transport ce qui fait

chuter leur fréquentation est fait alors

douter de la rentabilité du tramway

le chantier n'est finalement lancé qu'en

2006 et il fera lui-même l'objet de

plusieurs attaques

s'ajoutent à ça les questions dans

techniques et bureaucratiques comme la

délivrance des permis de construire qui

ne vient pas et puis il ya les critiques

liées au tracé lui même l'aménagement du

territoire devient là alors éminemment

politique

donc on peut faire de lecture

contradictoires du tracé voici une carte

établie par le jerusalem transporte

autorités lors des études préliminaires

du tramway elle montre les principaux

couloirs de déplacement utilisé par les

divers groupes de population à jérusalem

pour accéder notamment au centre ville à

l'ouest à la vieille ville au centre

d'activités et d'emploi arabe et de zone

universitaire et les zones industrielles

lorsqu'on superpose à cette carte des

activités celle du tracé du tramway on

constate de nombreuses correspondances

donc la ligne répond à un besoin de

déplacement des populations la

population palestinienne de la ville

formeraient le premier groupe

quantitatif desservi par le tramway à

l'est le nombre de palestiniens vivant

dans les quartiers arabes de la ville et

dans les quartiers nord habitant à moins

de 500 mètres d'un arrêt est estimé à 90

milles personnes contre 55 mille

israéliens vivent dans les implantations

pisgat ze'ev colis française ramat

eshkol par ailleurs la population

palestinienne bénéficierait du tramway

au niveau de la mobilité avec la mise à

disposition de six points

d'interconnexion entre le tram et les

réseaux bus palestiniens et avec la

création de nouveaux emplois notamment

autour du dépôt du tramway à proximité

du quartier palestinien de chouafat

la deuxième lecture qu'on peut faire est

au contraire négative

le tramway comment son parcours au sud

ouest de la ville sur le mont et recel

ensuite il se dirige vers l'est

passons par la station centrale la route

de jaffa près de la vieille ville à la

porte de damas ensuite il remonte au

nord et s'arrête dans l'implantation

israélienne de ayala ville

au total 23 stations desservies mais

douze sont soit sur la ligne verte soit

au delà c'est à dire dans jérusalem est

donc pour les opposants le tramway

serait la énième manifestation de

l'emprise israélienne sur jérusalem est

en contribuant à rendre définitive les

colonies ou implantations israéliennes

construites au delà de la ligne verte et

en reliant leurs habitants à l'ouest ce

tracé serait une violation du droit

international

plus largement le tramway aiderait la

mobilité entre jérusalem ouest et les

principales implantations colonies

juives en cisjordanie

grâce à des parcs relais pour les

voitures situées en correspondance des

principaux axes routiers empruntés par

les colons il servirait en fait le

dessin israélien de morcellement de la

cisjordanie et d'enclavement de la

population palestinienne dans son propre

territoire

faut savoir qu'une bataille juridique a

opposé partisans et adversaires du tram

en europe par exemple une banque

néerlandaise a exclu de son portefeuille

l'une des compagnies françaises

participant au projet arguant que

celui-ci allait en fait à l'encontre du

gel des implantations israéliennes à

jérusalem est demandée par l'onu ou

encore en 2007 en irlande

un comité de solidarité pro-palestiniens

a réussi à empêcher la formation de

technicien israélien sur les tramways

dublin assurée par veolia

toutes ces pressions sans empêcher la

réalisation du tramway ont ralenti les

travaux

voilà vous l'avez constaté il ya du pour

il ya du compte dans ce nouveau mode de

transport urbain

ce qui est certain c'est que cela va

désengorger la ville qui est tout de

même très chargées en trafic est assez

chaotique et population aux

palestiniennes vont pouvoir circuler

plus librement et d'ailleurs d'après un

sondage les populations arabes de la

ville sont tout à fait favorables à ce

nouveau tramway

d'abord il ya la question du prix du

billet à la mise en service le trafic le

trajet était gratuit mais il semble que

si shekels et demi soit 1 euro 30 soit

trop élevé pour les usagers palestiniens

ensuite la question de la sécurité

évidemment tout à fait central la

société qui exploite le tram a placé des

caméras dans les stations et des agents

des gardes qui sont parfois armés et

puis quand on regarde les cartes on voit

bien que le tracé d'un tram qui relie

jérusalem ouest aux colonies entérine de

fait des implantations israéliennes qui

sont contraires au droit international

dont dans tous les cas de figure avec ce

nouveau transport

cela crée des nouvelles difficultés pour

que jérusalem

devienne un jour capitale de deux états

vous pouvez lire utilement la face

cachée du conflit israélo palestinien la

guerre de l'énergie aux éditions

vendémiaire de david amsallem david

amsallem et chercheur à l'institut

français de géopolitique et il nous a

beaucoup aidés pour préparer ce texte

est vérifié les informations vous pouvez

lire utilement à l'ombre du mur

israël vient palestiniens entre

séparation et occupation aux éditions

actes sud

et puis le numéro 5 de la revue carto

qui est consacrée à la possibilité d'un

état palestinien où se trouve un long

article sur le tramway de jérusalem

[Musique]