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Francais Authentique: Pack 2 – Discussions Authentiques, Arrivée à l'hôtel - Histoires

Arrivée à l'hôtel - Histoires

Liste de mots :

Par le biais de, Souci, Ce n'est pas mon problème, Ça ne peut pas se passer comme ça, Possibilité N'y être pour rien, Ne pas avoir le choix, C'est fou, On fait comme ça

Les histoires

Jean-Luc a acheté un ordinateur par le biais d'un revendeur informatique. Malheureusement il a un souci : Il n'y a pas possibilité de démarrer la machine. Pour Jean-Luc c'est fou qu'un appareil neuf ne fonctionne pas. « Ça ne peut pas se passer comme ça » pense-il. Il prend son téléphone et appelle le revendeur. Celui-ci lui explique qu'il n'y est pour rien et qu'il a reçu l'ordinateur directement de son fournisseur. Jean-Luc n'a pas le choix, il décide d'être ferme avec le vendeur pour que celui-ci règle son problème. Il dit « OK mais ce n'est pas mon problème monsieur. Vous m'avez vendu un produit qui ne fonctionne pas et j'exige un remplacement. On fait comme ça ? » Devant la détermination de Jean-Luc, le vendeur accepte et répond « Bien sûr monsieur, on fait comme ça ».

Audrey, elle, a acheté un vélo d'occasion par le biais du site internet « Le bon coin ». Pendant les premières semaines d'utilisation elle n'a aucun souci. Après deux semaines cependant, alors qu'elle rentre du travail, elle a un problème : elle n'a plus la possibilité de freiner. Au coin d'une rue un piéton traverse la voie cyclable. Comme elle ne peut pas freiner, elle percute le bras du passant violemment. Celui-ci hurle : « Mais c'est fou, vous ne pouvez pas faire attention ». Audrey s'excuse et lui explique qu'elle n'y est pour rien. Elle raconte son problème de vélo au passant. Celui-ci ne se calme pas et crie « Mais ce n'est pas mon problème ! Regardez, vous avez cassé ma montre. Ça ne peut pas se passer comme ça. Je n'ai pas le choix, je dois appeler la police ».

La police arrive sur les lieux. Le passant raconte le souci aux policiers. Un des policiers dit : « Madame, nous n'avons pas le choix, vous allez devoir venir avec nous au poste de police. Nous allons contrôler votre taux d'alcoolémie » Audrey n'en revient pas : « Mais c'est fou, dit-elle, je n'y suis pour rien. Les freins de mon vélo ont lâché. Je n'ai pas bu d'alcool» Le second policier demande : « Avez-vous fait contrôler votre vélo par le biais d'un garage ? ». Audrey répond timidement : « Non, je n'en n'ai pas eu la possibilité jusqu'ici car j'ai beaucoup de travail ». Le policier lui répond sèchement : « Ce n'est pas mon problème madame. Vous avez mis la sécurité de ce monsieur en danger et ça ne peut pas se passer comme ça. Je vous demande de nous suivre sans résistance. On fait comme ça ? ». « Naturellement monsieur, on fait comme ça » répond Audrey. Après avoir interrogé Audrey et vérifié son passé par le biais de leur système informatique, les policiers s'aperçoivent qu'elle n'a jamais eu de souci par le passé. Un des policiers lui dit : « Tout est en ordre madame. Vous pouvez rentrer chez vous. Il faudra juste contacter votre assurance pour rembourser la montre du passant. Je suis désolé mais je n'avais pas le choix, je devais vérifier votre situation avant de vous laisser partir ». Audrey, qui est encore très stressée dit : « vous n'y êtes pour rien, vous faites votre travail et vous avez été correct avec moi. Par contre la réaction du passant était très exagérée. Il avait la possibilité de

discuter calmement avec moi et il a préféré me manquer de respect. Ça ne peut pas se passer comme ça ! ». Le policier essaye de calmer Audrey : « Ah vous savez, il était certainement sous le choc après l'accident ». Cette phrase énerve Audrey encore plus : « Mais ce n'est pas mon problème. J'étais également choquée mais je suis resté respectueuse. C'est fou de réagir comme il l'a fait ». Le policier lui demande de se calmer : « Vous êtes libre madame. Vous avez la possibilité de téléphoner à quelqu'un pour qu'il vienne vous chercher. On fait comme ça ? ». Audrey répond : « Je n'ai pas le choix… ». Elle téléphone à Jean-Luc et lui raconte son histoire : « Mais c'est fou » dit-il « ça ne peut pas se passer comme ça, je vais téléphoner à mon ami avocat et lui demander son avis sur cette situation ». Audrey essaye de calmer Jean-Luc : « Mais non le souci est réglé. Les policier n'y sont pour rien, ils ont fait leur travail ». Ca « Ce n'est pas mon problème. Le passant entendra parler de nous par le biais de mon ami avocat ! ». Quinze minutes plus tard, Jean-Luc vient chercher Audrey au commissariat. Il s'est calmé et dit : « Tu avais raison, les policiers n'y sont pour rien. Oublions cette histoire. » « On fait comme ça » lui répond Audrey.

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