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Proverbes et expressions Françaises, Les bras m'en tombent !

Les bras m'en tombent !

Je suis stupéfait !

Je suis accablé ! Ne vous est-il jamais arrivé, alors que vous étiez en train de faire quelque chose, d'être tellement surpris par un événement quelconque que vous avez été temporairement dans l'incapacité de continuer ce que vous faisiez ?

C'est cette impuissance temporaire qui est symbolisée par les bras qui tombent[1] et rendent incapables de la moindre action.

La deuxième signification, moins habituelle, correspond à la personne qui est tellement atteinte par ce qui lui arrive ou ce qu'elle voit, qu'elle en perd toute volonté ou possibilité d'agir.

Cette expression est citée pour la première fois par la version de 1762 du Dictionnaire de l'Académie Française.

On peut donc supposer qu'elle date de la fin du XVIIe siècle ou de la première moitié du XVIIIe.


Les bras m'en tombent ! My arms are falling!

Je suis stupéfait ! I am amazed !

Je suis accablé ! I am overwhelmed! Ne vous est-il jamais arrivé, alors que vous étiez en train de faire quelque chose, d’être tellement surpris par un événement quelconque que vous avez été temporairement dans l’incapacité de continuer ce que vous faisiez ? Has it ever happened to you, while you were doing something, to be so surprised by some event that you were temporarily unable to continue what you were doing?

C’est cette impuissance temporaire qui est symbolisée par les bras qui tombent[1] et rendent incapables de la moindre action. It is this temporary helplessness which is symbolized by the arms which fall [1] and render them incapable of any action.

La deuxième signification, moins habituelle, correspond à la personne qui est tellement atteinte par ce qui lui arrive ou ce qu’elle voit, qu’elle en perd toute volonté ou possibilité d’agir. The second meaning, less usual, corresponds to the person who is so affected by what happens to him or what he sees that he loses all will or possibility to act.

Cette expression est citée pour la première fois par la version de 1762 du Dictionnaire de l’Académie Française. This expression is cited for the first time by the 1762 version of the Dictionary of the French Academy.

On peut donc supposer qu’elle date de la fin du XVIIe siècle ou de la première moitié du XVIIIe. We can therefore assume that it dates from the end of the 17th century or the first half of the 18th century.