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Actualité du jour, L’Islande sous le choc après la découverte du corps d’une jeune fille

L'Islande sous le choc après la découverte du corps d'une jeune fille

L'Islande est en état de choc depuis la découverte sur une plage dimanche du corps d'une jeune femme disparue depuis huit jours. Le pays retient son souffle. S'agit-il d'un meurtre ? Un cas rarissime sur cette île nation de 337 000 habitants. Prudents, les enquêteurs ne se prononcent pas encore sur un éventuel homicide : “Actuellement il n'est pas possible de déterminer l'origine du décès”. Et pour cause, le traumatisme pourrait être national dans un pays qui détient un des taux de criminalité les plus bas de la planète. Cette mobilisation sans précédent en atteste : 725 personnes se sont portées volontaires pour participer aux recherches de la jeune fille disparue le 14 janvier dernier. En ce samedi soir, Birna Brjansdottir, 20 ans, fait la tournée des pubs de Reykjavik avec des amis. Dans les rues enneigées de la capitale, une caméra de surveillance capte sa présence enivrée près d'un restaurant Kebab, où elle se ravitaille au petit jour (5h25). C'est ici que l'on perd sa trace. Ses parents, inquiets qu'elle ne se présente pas au travail, avertissent immédiatement la police. Ses chaussures sont retrouvées au port d'Hafnarfjordur, au sud la ville. Est ancré non loin le “Polar Nanoq” : un chalutier groenlandais. La vidéosurveillance témoigne de la présence d'un véhicule rouge, une Kia Rio, à proximité du navire vers 6h30, le matin de la disparition. Or, une petite voiture identique est aussi aperçue près du Kebab une heure auparavant. Mais le “Polar Nanoq” a déjà levé l'ancre quand la jeune fille est déclarée disparue. La police envoie alors par hélicoptère son escadron d'élite (la “Viking squad”) à la poursuite du bateau. Ce dernier est alors contraint de faire demi-tour. Deux de ses marins, de 25 et 30 ans, sont interpellés. Des traces de sang de Birna seront retrouvées un peu plus tard dans la voiture rouge, qui avait été louée par les deux marins. Le meurtre ne fait plus de doute dans ce pays qui n'en compte pas plus de deux par an selon les statistiques de la police.

L’Islande sous le choc après la découverte du corps d’une jeune fille

L'Islande est en état de choc depuis la découverte sur une plage dimanche du corps d'une jeune femme disparue depuis huit jours. Le pays retient son souffle. S'agit-il d'un meurtre ? Un cas rarissime sur cette île nation de 337 000 habitants. Prudents, les enquêteurs ne se prononcent pas encore sur un éventuel homicide : “Actuellement il n'est pas possible de déterminer l'origine du décès”. Et pour cause, le traumatisme pourrait être national dans un pays qui détient un des taux de criminalité les plus bas de la planète. Cette mobilisation sans précédent en atteste : 725 personnes se sont portées volontaires pour participer aux recherches de la jeune fille disparue le 14 janvier dernier. En ce samedi soir, Birna Brjansdottir, 20 ans, fait la tournée des pubs de Reykjavik avec des amis. Dans les rues enneigées de la capitale, une caméra de surveillance capte sa présence enivrée près d'un restaurant Kebab, où elle se ravitaille au petit jour (5h25). C'est ici que l'on perd sa trace. Ses parents, inquiets qu'elle ne se présente pas au travail, avertissent immédiatement la police. Ses chaussures sont retrouvées au port d'Hafnarfjordur, au sud la ville. Est ancré non loin le “Polar Nanoq” : un chalutier groenlandais. La vidéosurveillance témoigne de la présence d'un véhicule rouge, une Kia Rio, à proximité du navire vers 6h30, le matin de la disparition. Or, une petite voiture identique est aussi aperçue près du Kebab une heure auparavant. Mais le “Polar Nanoq” a déjà levé l'ancre quand la jeune fille est déclarée disparue. La police envoie alors par hélicoptère son escadron d'élite (la “Viking squad”) à la poursuite du bateau. Ce dernier est alors contraint de faire demi-tour. Deux de ses marins, de 25 et 30 ans, sont interpellés. Des traces de sang de Birna seront retrouvées un peu plus tard dans la voiture rouge, qui avait été louée par les deux marins. Le meurtre ne fait plus de doute dans ce pays qui n'en compte pas plus de deux par an selon les statistiques de la police.