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InnerFrench - Vol. 1, #26 - 8 choses que font les gens heureux

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#26 - 8 choses que font les gens heureux

Bienvenue dans l'épisode 26, aujourd'hui on va parler de bonheur.

Salut à tous et bienvenue ! Bienvenue pour ce nouvel épisode. Comme d'habitude, j'espère que vous allez bien. On va passer une trentaine de minutes ensemble et j'espère que cet épisode va vous permettre d'écouter quelque chose d'intéressant en français. Vous savez que c'est mon but, qu'avec ce podcast j'essaye de vous aider à améliorer votre compréhension du français. Donc si vous apprenez le français et que vous avez un niveau je dirais intermédiaire, vous êtes au bon endroit ! Je pense que ce podcast va vous plaire ! Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle Hugo et je suis professeur de français à l'institut français de Varsovie en Pologne. Et avec le mois d'octobre, j'ai repris les cours. Donc j'ai pas mal de travail ! Mais d'un autre coté, je suis très content de retrouver mes élèves et de recommencer à enseigner. D'ailleurs je sais qu'il y a certains de mes élèves qui m'écoutent, donc que je profite de cet épisode pour les saluer et leur dire que voilà je suis très content de travailler avec chacun d'entre eux.

Avec tous ces cours, ça signifie aussi que j'ai un peu moins de temps pour faire les podcasts, malheureusement. Mais je vois que vous êtes de plus en plus nombreux à m'écouter. On a dépassé les 20 000 téléchargements sur tous les épisodes, donc pour moi c'est vraiment super ! Quand j'ai commencé ce podcast, j'imaginais pas qu'il y aurait tellement de personnes qui l'écouteraient et qu'il pourrait être si utile. En plus, certains d'entre vous ont laissé des commentaires et des évaluations, sur iTunes mais aussi sur Facebook, pour dire que ce podcast les aide et qu'elles sont très contentes de l'avoir trouvé. Moi ça me fait vraiment plaisir de lire ce genre d'opinion, ce genre de commentaire. Si vous avez des suggestions, des envies, des questions, n'hésitez pas à écrire -vraiment- envoyez-moi des messages, parce que moi mon but c'est de faire de ce podcast le meilleur podcast de français possible et pour ça évidemment j'ai besoin de votre aide ! Grâce à vous, grâce à vos remarques et à vos suggestions je peux continuer d'améliorer ce podcast et le rendre encore meilleur.

Quand on parle du bonheur, il y a toujours une étude très importante, une étude de référence, qui est citée. Cette étude, elle a été menée par deux chercheurs en psychologie de l'université de Virginia aux Etats-Unis en 2007. Cette étude a concerné 10 000 personnes qui venaient de 48 pays différents. Et sa conclusion principale, c'est qu'être heureux, c'est l'aspiration prioritaire, c'est le but principal des personnes, très loin devant d'autres buts comme trouver le sens de la vie, devenir riche, ou encore s'assurer le paradis. Donc voilà, dans cette étude, on voit que pour la majorité des personnes, le but principal de leur vie, c'est d'être heureux.

Il y a une personne, un Français, qui s'est beaucoup intéressé à cette question. Je pense que c'est quelqu'un d'extrêmement intéressant. Cette personne, c'est Matthieu Ricard. Mathieu Ricard est un moine bouddhiste tibétain mais également un docteur en génétique cellulaire, un auteur et un photographe. Depuis de nombreuses années, il vit dans un monastère au Népal et il voyage entre le Népal et le Tibet. D'ailleurs il est très proche des moines tibétains et c'est l'interprète français officiel du dalaï-lama. Il a publié plus d'une vingtaine de livres dont les thèmes principaux sont le bonheur, la méditation, mais aussi l'altruisme. L'altruisme, c'est à dire la capacité à penser aux autres, à penser à autrui, et pas seulement à soi-même. Il est tellement altruiste lui-même que tout l'argent qu'il gagne avec ses livres, eh bien il l'utilise pour des projets humanitaires au Tibet, au Népal et en Inde. Différents projets pour construire des écoles, financer des hôpitaux, etc.

Je vous propose pour le moment d'écouter une interview dans laquelle on lui pose justement une question sur le bonheur. Donc on va écouter sa réponse et ensuite je reprendrai la parole.

Présentatrice – Alors Matthieu Ricard, pour commencer cette émission, si on devait tenter de définir ce qu'est le bonheur, qu'est-ce que l'on pourrait dire ?

Matthieu Ricard – Bien en tout cas pour le bouddhisme, et je pense aussi, si on réfléchit, pour tout être humain, le bonheur est une manière d'être. Souvent on peut s'imaginer que le bonheur serait une succession ininterrompue de sensations plaisantes. Ça ressemble plus à une recette pour l'épuisement qu'à une manière d'atteindre un bonheur authentique. Parce que le plaisir est très vulnérable aux conditions extérieures, au temps, au changement. Par nature, il devient neutre et puis souvent parfois l'opposé du plaisir. Tandis qu'une manière d'être, le plus on en fait l'expérience, le plus elle s'approfondit, se stabilise, et par “manière d'être” j'entends : “un ensemble de qualités humaines, au premier chef l'amour altruiste, la compassion, la liberté intérieure, la force intérieure, qui ensemble constituent une manière d'être qui perdure au travers des différents états émotionnels et qui nous donnent les ressources nécessaires pour faire face aux hauts et aux bas de l'existence”. Donc au lieu d'être vulnérable aux circonstances extérieures, elle nous permet de faire l'expérience de ces circonstances de manière différente.

Alors vous avez entendu, dans cette réponse de Matthieu Ricard, que pour lui le bonheur n'est pas vraiment le plaisir. Le bonheur ce n'est pas une suite de sensations plaisantes. Le bonheur pour lui c'est plutôt une manière d'être, la façon dont nous sommes. Pourquoi ? Eh bien parce que le plaisir, par définition, c'est une chose fragile et éphémère. Lui, il utilise le mot “vulnérable” et “vulnérable”, voilà c'est quand on se sent en fragile, quand on n'est pas capable de se protéger soi-même. Et c'est vrai que quand on y pense les plaisirs, que ce soit des plaisirs matériels ou physiques, eh bien ils sont souvent éphémères, ils sont de courte durée, alors que notre manière d'être, c'est l'ensemble de nos qualités, l'ensemble des qualités humaines, en particulier, d'après Matthieu Ricard, l'amour altruiste, la compassion et la liberté intérieure. Pour lui ce sont ces qualités qui contribuent le plus à notre bonheur. Cette manière d'être, elle dépasse nos états. On peut être de bonne humeur ou de mauvaise humeur par moment, mais par-delà tout ça, il y a notre manière d'être, la façon, sur le long terme, dont on va se sentir. Si nous sommes en accord avec nous-mêmes ou pas. Bien sûr dans notre vie, nous rencontrons des obstacles, des situations difficiles, toutes ces choses qui constituent les circonstances de l'existence. Il dit, dans sa réponse, que nous rencontrons des hauts et des bas. Ça aussi, c'est une expression qu'on utilise assez souvent en français. Quand “il y a des hauts et des bas”, autrement dit des choses plutôt positives, des moments heureux, et au contraire d'autres moments un peu plus difficiles qui sont les “bas”. Pour ne pas être victime de ces moments difficiles, de ces situations que nous vivons, eh bien il faut avoir une force intérieure sur laquelle nous pouvons compter. Autrement dit, pour Matthieu Ricard le bonheur est à rechercher en nous-mêmes et pas dans les choses extérieures. Ça, c'est quelque chose de très important à mon avis, et on va revenir beaucoup sur ce point dans la suite de ce podcast.

Maintenant, je vous propose de parler de 8 choses que font les gens heureux. Donc voilà j'ai préparé une petite liste avec des éléments que j'ai trouvés dans différents articles et différentes études de psychologie, et on va parler un petit peu de chacun de ces points.

Le premier, le point numéro un, c'est que la joie est contagieuse. Le bonheur est contagieux. L'adjectif “contagieux”, on l'utilise par exemple pour une maladie. Une maladie contagieuse, c'est une maladie qui se transmet d'une personne à une autre. Et on pense, et les études montrent, que le bonheur aussi est contagieux. Ça signifie que si vous êtes entouré de personnes heureuses, eh bien il y a de fortes chances que vous aussi vous allez être heureux, vous allez vous sentir bien. Ça semble assez évident, c'est peut-être une banalité. C'est un peu comme quand on dit : “il fait beau et donc je me sens bien, je suis de bonne humeur”.

Mais évidemment, ça ce n'est pas suffisant. Vous pouvez être entouré de personnes qui sont très heureuses tout en vous sentant vous-même très très mal. Parfois aussi, les relations qui sont trop stables et calmes peuvent devenir ennuyeuses. Il y a des personnes qui ont besoin d'avoir des disputes, des confrontations, des choses qui vont changer la routine et qui n'aiment pas les relations où tout se passe un peu trop bien.

Et puis on peut aussi être heureux parce qu'on aide des personnes tristes autour de nous. Il y a beaucoup d'exemples comme ça, de personnes qui s'épanouissent, qui se développent, en aidant les autres.

La deuxième caractéristique des personnes qui se déclarent heureuses, c'est leur résilience. La résilience, c'est la capacité à rebondir, à se remettre après des événements difficiles. Quand une situation plutôt négative vous arrive, un événement négatif, mais que vous pouvez mettre cet événement derrière vous et continuer à avancer. C'est un peu, vous savez, comme quand on est enfant qu'on apprend à faire du vélo. Les premières fois, il y a a pas mal de chances de tomber plusieurs fois. Il y a certains enfants qui vont décider d'arrêter tout de suite d'apprendre à faire du vélo, parce qu'ils n'ont pas envie de tomber. Et au contraire, il y en a d'autres qui sont plus résilients et qu'ils vont tout de suite remonter sur le vélo pour apprendre à en faire le plus vite possible. Ces personnes, en général, elles ne sont pas victimes de dépression, parce que quand elles commencent à se sentir mal, elles réussissent à gérer toutes ces émotions plutôt négatives et à continuer, à “aller de l'avant”, comme on dit en français. Cette résilience, c'est une capacité qui nous vient de l'enfance. Donc c'est plutôt difficile de cultiver cette qualité, c'est difficile de la développer. En chacun d'entre nous, il y a deux types de forces : des forces positives et d'autres qui sont négatives. Si on veut être résilient, il faut encourager les forces positives, il faut les nourrir. Mais il faut aussi être capable de se poser des questions quand on tombe, quand quelque chose de négatif nous arrive. Il faut pouvoir comprendre tout ça si on veut continuer, si on veut être capable de rebondir. Parfois, la dépression est nécessaire pour recommencer à vivre pleinement ensuite.

La troisième chose que font les gens heureux, c'est tout simplement agir. Bon, il faut faire attention aux recettes toute faites sur le bonheur. Quand vous lisez un article qui vous dit de faire tel sport pour être heureux, de manger tel type de nourriture, en général ce sont des articles qui ne sont pas très approfondis, et il y a peu de chances que ça marche pour vous. C'est un peu comme quand vous allez à la salle de sport. Si vous allez à la salle de sport et que vous utilisez le programme d'un sportif très célèbre, par exemple, vous pouvez penser que vous allez obtenir les mêmes résultats que lui. C'est plutôt logique ! Mais en réalité, il y a peu de chances que ça marche. Tout simplement parce que chaque personne est différente, à la fois physiquement et mentalement, et également en ce qui concerne notre stade de développement. Nous ne sommes pas tous au même moment de nos vies, donc encore une fois il n'y a pas de recette magique qui puisse marcher de la même manière pour chacun d'entre nous. Et puis, quand on lit ces recettes, on court le risque que le bonheur devienne une obsession. Quand on veut à tout prix être heureux, on devient obsédé par cette question et à ce moment-là c'est plutôt négatif pour nous, pour notre mental, pour notre cerveau et c'est très difficile d'être heureux. Donc c'est quelque chose d'assez contre-productif. Encore une fois, il faut plutôt s'ouvrir à soi-même, se poser des questions, pour savoir ce qui nous rend heureux personnellement. Nous, et pas notre voisin ou nos amis, mais nous personnellement en tant qu'être humain.

La quatrième qualité des personnes heureuses, c'est leur altruisme. Tous les gens heureux utilisent une partie de leur temps à faire du bénévolat, c'est à dire des activités qui ne sont pas rémunérées, qui ne sont pas payées, pour aider les autres; à écouter, à donner des conseils aux personnes de leur entourage qui en ont besoin. Cet altruisme, c'est vraiment une qualité que l'on retrouve systématiquement chez toutes les personnes heureuses. Ici aussi il faut faire attention parce que, dans l'altruisme, dans le don (le “don” c'est le nom qui vient du verbe “donner”, le don), il y a une dimension un peu narcissique. Il y a des personnes qui adorent donner parce que ça leur donne une image vraiment positive d'elles-même. En fait je dis “des personnes” mais je pense que ça touche chacun d'entre nous. Quand on donne, on donne aussi parce qu'on aime l'image que ça donne de nous-mêmes. Mais si on veut être capable de donner, d'être altruiste de manière je dirais plus désintéressée, plus authentique peut-être, eh bien il faut d'abord s'aimer soi-même suffisamment, il faut être assez satisfait, assez content de soi, pour pouvoir s'ouvrir aux autres de façon désintéressée.

On arrive maintenant à la 5ème qualité des gens heureux. Cette 5ème qualité c'est leur optimisme. En français, on a cette expression, on dit : “après la pluie vient le beau temps”. Donc ça, c'est une expression qui illustre parfaitement l'optimisme. Mais en France, malgré cette expression, on est plutôt les champions du monde du pessimisme. C'est assez intéressant, parce qu'il y a eu différentes études faites sur ce sujet, et il s'avère que les Français, presque chaque année, sont parmi les pays développés, le pays dans lequel les gens sont le plus pessimiste.

C'est vrai qu'en France, on a tendance à penser que les optimistes sont un peu idiots. On se dit qu'ils sont trop insouciants et que, en étant comme ça, il va forcément leur arriver un malheur. Et pour nous notre opti. . pessimisme, pardon, c'est plutôt une forme de prudence. On se dit qu'il vaut mieux imaginer le pire, être préparé pour le pire, si on veut pouvoir s'en sortir.

Avec cet état d'esprit, c'est assez difficile d'être heureux. Quand on est pessimiste, on est plutôt stressé. On a du mal à profiter de l'instant présent, tout simplement parce qu'on est toujours préoccupé par le futur, on a toujours peur que quelque chose de mal nous arrive. Cette attitude pessimiste, c'est quelque chose qui est lié à notre éducation et notre culture. Comme je vous ai dit dans ce classement, il y a des pays qui sont plus pessimistes que d'autres. Mais c'est aussi lié à nos expériences personnelles, à notre vécu. C'est pas facile d'être optimiste, par exemple, quand on a vécu beaucoup d'événements difficiles. Ce qu'il faut faire, en tout cas la chose que conseillent les psychologues, c'est de se concentrer sur les dimensions positives de notre vie, par exemple sur les succès qu'on a obtenus, sur les obstacles qu'on a réussi à surmonter, à dépasser.

Le sixième point des choses que l'on retrouve chez les personnes heureuses, c'est qu'elles sont capables de se déconnecter, de se débrancher. Dans notre vie, nous sommes entourés en permanence de stimulations extérieures : dans les médias, les publicités, mais aussi avec les gens qui nous entourent, au travail, notre famille, nos amis, etc. Avec tout ça, avec tout ce bruit qui est autour de nous, on a tendance à s'oublier, à oublier qu'on existe. En fait on est tellement concentré sur les choses extérieures, qu'on perd complètement conscience d'être là. On pense seulement à ces différentes stimulations, et nous-mêmes, en tant qu'un individu, c'est un peu comme si on existait plus. Un bon exemple de ça, c'est avec le téléphone portable. Quand on a notre portable allumé toute la journée sur nous, eh bien on peut être contacté en permanence, mais on peut surtout être dérangé en permanence ! Vous savez que quand on a besoin de se concentrer, par exemple au travail, une bonne méthode, c'est de s'isoler. Malheureusement ce n'est pas toujours possible, mais on peut au moins s'isoler en coupant son portable, en se déconnectant. Moi par exemple, le soir après huit heures, j'éteins mon portable. Ça veut dire que je me déconnecte complètement, on ne peut plus me contacter et moi je ne fais plus attention à ce qui se passe à l'extérieur. Ça fait quelques années que je fais ça et ça m'aide vraiment à me calmer le soir et à prendre un peu de temps pour moi-même. Vous pouvez essayer de le faire vous-même et vous allez voir que le monde ne va pas s'arrêter de tourner.

On arrive à l'avant dernier point, le septième point, qui concerne la spiritualité. Une grande partie des personnes heureuses savent que l'argent et le confort matériel ne sont pas les buts ultimes de la vie. Il y a une citation de l'acteur américain Jim Carey que j'aime bien et Jim Carey a dit : “J'aimerais que tous les gens soient riches et célèbres pour qu'ils voient que ça n'est pas la solution”. Évidemment, c'est plus facile à dire quand on est dans sa situation à lui, que quand on a des problèmes d'argent et qu'on est frustré à cause de ça. Il y aussi une étude de l'université de Princeton, qui date de 2010, qui a montré que au-dessus d'un revenu de 75 000 $, d'un revenu annuel, eh bien l'argent supplémentaire que l'on pourrait gagner, ne nous rend pas plus heureux. 75 000 $ en 2010, aux Etats-Unis, c'était le revenu optimal pour être heureux. Évidemment, là aussi ça n'est pas un chiffre magique, ça dépend du pays, de la situation des personnes, mais ce qui est intéressant c'est de voir que au-delà d'une certaine limite, l'argent ne nous apporte pas de bonheur supplémentaire. On a cette citation en France, en français, on dit : “l'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue”. Ça veut dire que l'argent peut nous donner des conditions matérielles qui sont favorables au bonheur, mais elles ne vont pas apporter ce bonheur elles-mêmes.

Au contraire, la spiritualité c'est une chose qui contribue directement à notre bonheur. La spiritualité, ça peut-être par exemple la religion ou la méditation. Ce qui est important, ce n'est pas forcément tous les rituels, les prières ou les différents types de méditation, mais ce qui est important, et c'est en cela qu'elles contribuent au bonheur, c'est qu'elles nous permettent d'ouvrir notre esprit. On prend un moment pour nous. Ces moments, de prière ou de méditation, ce sont des moments très importants parce que nous sommes seuls avec nous-mêmes, dans notre tête, et ça nous permet d'ouvrir notre esprit.

On arrive au dernier point, au point numéro 8, qui est aussi mon préféré, c'est le développement personnel, le fait d'apprendre de nouvelles choses. Et ça s'est quelque chose qui est très important pour les personnes heureuses, c'est d'avoir l'impression de se développer, de toujours rechercher à faire, à apprendre de nouvelles choses. Un très bon exemple de ça, et je pense que vous avez deviné de quoi je veux parler, eh bien c'est d'apprendre une langue étrangère. Quand vous apprenez une nouvelle langue, votre cerveau reste jeune et ça vous donne accès à une richesse infinie, à une nouvelle culture, à une nouvelle façon de communiquer, à de nouvelles personnes et ça, ça a vous permet de vous sentir plus heureux.

Alors c'est tout pour aujourd'hui, on arrive à la fin de ce podcast. En conclusion, le message que je voulais faire passer, c'est qu'il n'existe pas de recette magique du bonheur. Mais les études montrent qu'il y a plusieurs éléments qui vont un peu dans le même sens et qui permettent d'être heureux. Ces éléments, c'est de s'écouter, de se poser des questions, de prendre du temps pour soi, et de ne pas rechercher le bonheur dans les choses extérieures. C'est vraiment une bonne nouvelle car ça veut dire que nous sommes tous capables de le trouver. Mais pour faire ça, il faut vraiment faire un effort conscient. Ce n'est pas à quelque chose qu'on va trouver tout simplement en se réveillant le matin.

Moi maintenant je suis curieux de savoir ce que vous, vous faites pour être heureux. Donc vous pouvez m'écrire un e-mail, m'envoyer un message. Si vous avez de bons conseils, je les partagerai avec les autres auditeurs de ce podcast.

En tout cas j'espère, comme d'habitude, que ça vous a intéressé, que vous vous n'avez pas vu le temps passer. N'oubliez pas de faire des choses qui vous rendent heureux, n'oubliez pas de prendre un peu de temps pour vous et on se retrouve la semaine prochaine. Merci beaucoup et à bientôt !

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