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French in Action Part 2, Leçon 31- Transports en tous genres V

Leçon 31- Transports en tous genres V

(Robert est perdu en pleine Bourgogne. Il fait une étude systématique des grands crus.)

(Pendant ce temps, Mireille va chercher la voiture de Tonton Guillaume. Elle s'amène au garage, comme une fleur, met le contact; la voiture refuse de démarrer.)

Mireille: Je crois qu'elle est morte; elle ne veut pas démarrer.

Le garagiste: Ce n'est rien, ma petite demoiselle. Les accus sont à plat, mais ne vous en faites pas. (Chantant) Dans la vie faut pas s'en faire, moi je m'en fais pas. Ouais, elle est morte; les accus sont à plat. Mais ne vous faites pas de bile; je vais arranger ça. Je vais vous prêter une autre voiture, une voiture de location qui vient de rentrer. Elle n'est pas très propre, mais ça vous dépannera.

(Celle-là démarre au quart de tour.)

Mireille: Bon, ça va. Merci!

La route est à nous!

(Au premier feu rouge, elle appuie sur le frein: aucun effet. Elle brûle le feu rouge et continue comme une fleur. Heureusement, il y avait un frein à main! Elle s'arrête dans un garage.)

Mireille: Je n'ai plus de freins. J'ai été obligée de brûler un feu rouge!

Le garagiste: Voyons ça. Ouvrez votre capot. C'est bien ce que je pensais; vous n'avez plus une goutte de fluide. Je vais arranger ça. Voilà, essayez votre frein, là, pour voir; pompez, pompez! Ça marche?

Mireille: Ça va, oui!

Le garagiste: Eh bien, voilà! C'est arrangé! Ce n'était pas bien grave!

Mireille: Je vous dois combien?

Le garagiste: Pour vous, Mademoiselle, ça ne sera rien! Je ne vais pas vous faire payer pour ça!

Mireille: Mais si, enfin, pour le fluide, au moins.

Ce n'est rien! Allez, au revoir, Mademoiselle, et soyez prudente!

(À la sortie de Paris, Porte des Lilas, au milieu d'un embouteillage, le moteur cale. Impossible de redémarrer. Heureusement, deux jeunes gens, qui faisaient de l'auto-stop, la poussent jusqu'à une station-service.)

La pompiste: Vous êtes en panne?

Mireille: Oui, mais je ne sais pas ce que c'est, le moteur s'est arrêté.

Le pompiste: Vous avez de l'essence?

Mireille (regardant la jauge): Ah, non!

Le pompiste: Eh bien, ça doit être ça! Je vous fais le plein?

Mireille: Oui, s'il vous plaît.

Le pompiste: Essence, ou super?

Mireille: Ben, je ne sais pas. Bon, allez, super!

Le pompiste: Je vérifie les niveaux?

Mireille: Oui, je crois qu'il vaut mieux.

Le pompiste: C'est bon!

Mireille: Merci!

(Et Mireille repart, sans les deux autostoppeurs qu'une Mercédès suisse vient de ramasser. À quelques kilomètres de Provins, le pneu avant gauche crève, à la sortie d'un virage, et Mireille manque se retrouver dans le fossé. Elle se prépare à changer la roue, mais la roue de secours est à plat! Un cycliste arrive.)

Le cycliste: Vous êtes en panne?

Mireille: J'ai crevé.

Le cycliste: Mais je vais vous aider!

Mireille: Ce n'est pas la peine, la roue de secours est à plat.

Le cycliste: Ne vous en faites pas, je vais vous envoyer un dépanneur.

Mireille: Oh, c'est gentil, merci!

(Mireille attend, en effeuillant des marguerites, sur le bord de la route.)

Mireille: Il m'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il va arriver dans une heure, dans une demi-heure, dans un quart d'heure, dans cinq minutes, tout de suite, pas du tout. Tiens, le voilà!

(Le dépanneur remorque la voiture jusqu'au garage. On répare les deux pneus, et Mireille repart. Elle n'a pas fait cent mètres qu'il se met à pleuvoir. Evidemment, les essuie-glace ne marchent pas, et elle est obligée de conduire sous la pluie en se penchant à la portière.)

(Elle arrive trempée chez les Besson.)

Colette: Qu'est-ce qui t'arrive? Tu es en retard! Mais tu es toute trempée!

Mireille: Ne m'en parle pas!

Colette: Entre!

Mireille: Non, attends! Je vais d'abord essayer mes phares. Ça marche?

Colette: Non! Essaie encore.... Non... non, non, rien!

Mireille: Zut! Ils ne marchent pas! Je m'en doutais! J'en étais sûre! Bon, écoute, je repars, pour être sûre d'arriver avant la nuit.

(Juste comme elle arrive Porte des Lilas, un cycliste dérape devant elle. Elle donne un coup de volant pour l'éviter, puis elle met son clignotant, mais trop tard. Elle a accroché une autre voiture.)

Mireille: Mais vous ne pouviez pas faire attention, non?

(Bilan: une aile enfoncée, et une éraflure sur la portière de droite. Hah, hah, quelle journée! Vive le train!)

(Vers 23 heures, Mireille téléphone au Home Latin.)

Mireille: Allô, le Home Latin? Monsieur Taylor, s'il vous plaît.

La réception: Sa chambre ne répond pas, Madame.

Mireille: Vous êtes sûre? Sa clé est là?

La réception: Oui, Madame. Sa clé est là. Il n'est pas rentré.

Mireille: Bon, je vous remercie. Au revoir. Onze heures passées! Mais où peut-il bien être?

(Où est Robert? Il est en Bourgogne! Il continue, en chantant, son étude des grands vins de la région:

“Quand je vois rougir ma trogne, je suis fier d'être bourguignon, et je suis fier, et je suis fier, et je suis fier d'être bourguignon!”)

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