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InnerFrench - Vol. 1, #96 - Louise Michel : héroïne de la Commune et pionnière du féminisme (2)

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#96 - Louise Michel : héroïne de la Commune et pionnière du féminisme (2)

Au moment où vous étiez à l'école de fait, on n'en parlait pas, mais les programmes scolaires changent. Donc maintenant, les élèves en ont plus entendu parler. C'est le produit du fait que… bah depuis finalement une décennie, et c'est lié à l'essor du mouvement féministe parce que le mouvement féministe a porté la figure de Louise Michel aussi, puisqu'elle même était… avait des propos féministes très clairs. On a des très belles citations féministe de Louise Michel, qui s'opposaient à la domination de la femme dans le cadre du mariage, qui s'opposaient à la prostitution, qui défendait une école pour les filles et les garçons et à l'époque ce n'était pas si évident que ça. Donc les féministes ont porté la figure de Louise Michel et l'ont mis en avant. Et d'autre part, en fait, depuis les années 2000, il y a un retour aussi de la mémoire de la Commune. Et finalement, cette rencontre entre ce retour de la mémoire de la Commune et cette… cette valorisation de la figure de Louise Michel par les féministes fait qu'elle devient depuis… depuis, je dirais 4-5 ans une figure désormais beaucoup plus importante et beaucoup plus connue et que donc, elle est rentrée dans les programmes scolaires il y a deux ans. Donc maintenant… maintenant, c'est le cas. Mais c'est vrai que… je pense qu'entre le moment où vous étiez à l'école… ça s'est fait justement le moment où vous l'avez rencontrée dans les milieux féministes et dans les écoles de journalistes, c'est aussi le moment où on ressort cette figure qui, avant, est connue essentiellement… La mémoire de la Commune et donc de Louise Michel elle était transmise uniquement dans les milieux militants, donc elle n'était pas dans le roman national comme la Commune ne l'était pas. Le roman national qui s'est quand même… évidemment, il évolue, mais c'est sédimenté au début de la Troisième République. Or, la Troisième République se sent finalement assez coupable de cette répression de la Commune et donc, la Troisième République veut oublier la Commune. C'est pour ça qu'elle va les amnistier : il faut oublier, il faut… comme on veut oublier une tache…une tache dans son histoire et donc, la Commune n'est jamais vraiment rentrée dans le roman national. C'est vrai qu'encore aujourd'hui, on entend encore beaucoup que la Commune a été un épisode insignifiant, en tout cas que ça n'a pas vraiment apporté un changement concret. Est-ce que la figure de Louise Michel, enfin ses actions, son militantisme, est-ce que c'est quelque chose qui est plutôt symbolique, qu'on retient dans l'histoire comme quelque chose de beau et des grands discours ou est-ce que concrètement, dans les lois, dans les habitudes sociales, elle a provoqué un réel changement ? Alors, la Commune a fait plus que ce que l'on veut bien dire souvent parce que au bout du compte, quand on regarde tout le programme de la Troisième République entre son installation définitive en 1880 et 1905, la Troisième République applique le programme de la Commune, c'est-à-dire que la Commune avait défendu l'école gratuite, laïque et obligatoire, elle est mise en place par les lois Ferry en 1881-82. La Commune avait proclamé le service militaire obligatoire pour tous, la Troisième République le met en place entre les années 90 et le début du vingtième. La Commune avait proclamé la séparation de l'Église et de l'État, l'Église et l'État sont séparés en 1905. Donc en fait, la plupart des programmes de la Commune, parce que la Commune a un programme républicain et que la République installée va reprendre le programme républicain qui était celui de la Commune, mais sans jamais en reconnaître la maternité communarde en fait. Comme si c'était la République, mais en fait, c'était déjà là, au moment de la Commune. Donc oui, ce qui a …enfin c'est difficile de dire qu'elle a agi puisque de toute façon c'est collectif, la Commune, donc c'est jamais elle toute seule, mais ces idées d'une école justement plus émancipatrice, plus ouverte pour les filles et pour les garçons, on va la retrouver par la suite. Et d'autre part, elle a pesé, pas forcément dans les lois qui vont venir, mais dans les idées. Il y a bien des choses qui restent de Louise Michel. Maintenant, quand on pense au milieu anarchiste et si l'on devait demander à quelqu'un quel est le drapeau de l'anarchiste, naturellement, il dirait le drapeau noir. On sait que le drapeau des anarchistes est le drapeau noir, parfois noir et rouge, mais c'était le drapeau noir. C'est Louise Michel qui a donné son drapeau noir à l'anarchisme. En fait, de retour d'amnistie, elle participe à un soulèvement parisien, à un moment où le pain est cher et il y a un soulèvement des classes populaires parisiennes contre des boulangeries que l'on pille et Louise Michel, avec un tissu, fabrique un drapeau noir et explique qu'elle utilisera désormais le drapeau noir et pas le drapeau rouge, car le drapeau rouge était celui de la Commune, mais qu'il a été souillé du sang des Communards et que maintenant, son drapeau et le drapeau du deuil de la Commune. Et ensuite le drapeau noir deviendra le drapeau des anarchistes. Déjà elle a laissé ça, elle a laissé dans toutes les manifestations où l'on voit des drapeaux anarchistes. En fait, dès qu'il est noir, on peut dire que c'est Louise Michel qui l'a laissé. Donc elle a bien laissé sa marque. Et vous parlez de couleur, de symbole ce qui me fait penser que l'on voit souvent son surnom «la Vierge rouge». Est-ce que vous pouvez expliquer ça ? Pourquoi ce surnom ? Est-ce que c'est un surnom acceptable ? Qui l'a donné et pourquoi ? Alors d'autant qu'elle ne s'habillait qu'en noir, Louise Michel. Toutes ces photos et représentations en attestent. Elle s'habille en noir parce qu'elle porte le deuil d'un journaliste qui avait été tué en duel par un membre de la famille de Bonaparte, lequel s'appelait Victor Noir, mais ce n'est pas parce que les elle est en noir, c'est parce que c'est le noir du deuil. «Vierge rouge» est un nom qui est donné d'abord par les opposants, par les Versaillais, avec deux éléments finalement qui sont censés être péjoratifs dans ce terme : «vierge». Évidemment, la vierge, on peut imaginer que c'est positif, la Sainte Vierge… mais en fait, le.. pour les hommes et les femmes du temps, la sexualité de Louise Michel fait l'objet de fantasmes les plus délirants et évidemment, comme elle est… comme elle est mal vue, vu que c'est une révolutionnaire, soit on… les révolutionnaires, soit on les sursexualisent et donc on en fait des prostituées, ce qui est difficile de faire de Louise Michel puisqu'on ne lui connaît pas de compagnon, soit on les sous-sexualisent. Et donc «vierge» en fait, c'est le terme utilisé, mais qui cache tout un discours sur : “cette femme est étrange, cette femme n'a pas de… n'a pas d'amoureux, n'est pas mariée et n'a pas de relations sexuelles, donc elle est forcément folle”, il y a cette idée. Donc «vierge» c'est négatif dans la bouche[/simple_tooltip] des gens de cette époque. Il s'agit de la sous-sexualiser, finalement de la sortir du groupe des femmes parce que la… la femme doit être mère, elle doit être… elle doit être épouse et donc si elle est vierge, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. La vieille fille, c'est forcément quelqu'un qui est acariâtre, qui a des tares parce que sinon, elle devrait être avec quelqu'un, voilà, il y a le côté comme ça. Et rouge, parce que rouge, c'était la couleur de la Commune, c'est la couleur des démocrates sociaux, ça deviendra la couleur des socialistes. Donc c'est une couleur qui rassemble les deux principales familles politiques de la Commune et c'est le drapeau de la Commune qui est rouge. Et donc, on l'appelle «la Vierge rouge» à cause de ça. Cela dit, donc c'est une… c'est au début une appellation dépréciative et critique, mais elle va être retournée et un certain nombre de ses soutiens vont se mettre à la désigner du nom de «Vierge rouge». Et ce retournement, il est facile parce que «vierge», je vous l'ai dit, dans le cas, c'est dans le journal Le Figaro, le journal Le Gaulois, c'est négatif parce que ça veut dire l'absence de sexualité, l'inquiétude, la… voilà…la folle qui ne peut pas être mère, mais c'est aussi nécessairement quelque chose de positif, «vierge». Il y a toujours, malgré tout, la figure de Marie donc «vierge» n'est pas nécessairement négatif. Et rouge, pour toute la famille… toute la famille démocrate, sociale, républicaine et socialiste, est une couleur connotée très, très positivement. Donc, le même mot pouvait, selon ceux qui l'utilisaient, être connoté très négativement, comme être connoté très positivement. Et donc il a été retourné et on peut le trouver dans des textes favorables à Louise Michel, utilisé de façon positive.

Mhm… Finalement, c'est un petit peu comme les féministes à travers le temps qui sont critiquées, soit parce qu'elles… on les voit comme sans sexualité, sans homme ou au contraire, avec trop d'hommes, c'est quelque chose qui n'a pratiquement pas évolué. Ah pas du tout ! C'est toujours… Oui, enfin … pas du tout, ça n'a pas du tout évolué, vous avez tout à fait raison. Comme l'image de… dans la représentation conventionnelle du monde, la femme doit être épouse et mère, rangée et fidèle. Eh bien toutes celles qui sortent de… de cette image, et donc au foyer donc surtout pas en politique, donc toutes celles qui sortent de cette image, et notamment celles qui rentrent en politique, sont toujours suspectes d'être soit sur, soit sous-sexualisées. Est-ce que Louise Michel elle-même se définissait comme féministe ou est-ce que, de fait, en tant que femme puissante, elle est devenue féministe, une figure féministe ?

Alors elle aurait eu du mal à se définir comme féministe puisque au moment… en tout cas au moment de la Commune et pratiquement jusqu'à sa mort, le mot n'existe pas encore. Donc, elle ne pouvait pas l'utiliser tout simplement parce que… alors on l'avait vu apparaître dans les années 1830 mais il avait encore ensuite disparu. C'est plutôt Hubertine Auclert, donc dans les années 80, qui va reprendre ce mot et lui donner finalement le sens qui est le mot, qui est le mot… qui est son sens contemporain donc… celles et ceux qui défendent l'égalité femmes hommes et se battent pour l'émancipation et la liberté et les droits des femmes. Mais à l'époque, elle ne pouvait pas le dire parce que… parce que de toute façon, le mot n'existait pas. En revanche, elle l'était très clairement…. elle affirmait très clairement son soutien à la cause des femmes. Elle se présentait comme femme soutenant la cause des femmes. Je vous le dis en 1869, elle signe, avec d'ailleurs d'autres, d'autres… puisqu'elle n'est pas la seule, d'autres femmes que, rétrospectivement, on va qualifier de féministes, Paule Minck, Andrée Léo. Elle signe un texte pour l'émancipation des femmes, un manifeste pour les droits des femmes, et elle a participé à tous les clubs de femmes de la Commune donc elle… elle assume absolument sa position que maintenant, nous, nous qualifierons de féministe. Et vous avez écrit donc plusieurs livres sur les révolutions, sur les femmes contre le machisme, etc. Est-ce que pour vous, Louise Michel est vraiment le personnage incontournable de la lutte révolutionnaire et de la lutte féministe en France ?

En tout cas, c'est un ou une… un des personnages et donc sans nul doute l'une des principales femmes incontournables de cette histoire, ça, c'est sûr. Je ne dirais pas que c'est la seule parce que je… je fais toujours attention à ce qu'aucune figure fut-elle intéressante, riche et touchante comme celle de Louise Michel, n'invisibilise la lutte collective qu'il y a derrière. Louise Michel ne doit pas être la forêt, enfin l'arbre qui cache la forêt des femmes. Il y avait plein d'autres femmes qui se sont battues à son époque comme avant, et il n'y a pas de raison de parler d'elles et d'oublier les autres, que ce soit la Commune, Nathalie Lemel, Elisabeth Dmitrieff, Paule Minck, Andrée Léo et tant d'autres. Et en 1848, Jeanne de Rouen, Janine de Boyer. Il y en a tellement que… il ne faut pas qu'elle… il ne faut pas que ce soit la seule dont on se souvienne et qu'on oublie les autres. On a tellement déjà oublié les femmes derrière des grandes figures d'hommes. Ce n'est pas pour créer une grande figure de femme qui fasse la même chose sur les autres femmes. Mais cela étant dit, évidemment, quand il faut en citer ne serait-ce que cinq, elle est dans les cinq. Mais en général, je me refuse à n'en citer qu'une, mais si on me dit cinq, je la mets dedans, bien sûr, parce qu'elle rassemble tout ça, mais je la… sans la réduire à la Commune, en n'oubliant jamais ce qu'elle a fait après, en n'oubliant jamais ses combats aux côtés des travailleurs et des travailleuses et des femmes. Les animaux, c'est quelque chose ! En relisant les textes de Louise Michel, c'est une des premières à défendre les droits des animaux et à s'opposer à la violence qui pouvait être faite aux animaux. Dans la France de la fin du 19ème siècle, elle a des positions extrêmement avant-gardistes pour la défense des animaux et disons que, voilà… quand l'homme… l'homme oublie ses droits et oublie ce qu'il est, quand il maltraite un animal. Et si nos auditeurs et auditrices ont envie d'en savoir plus, justement, sur toutes ces femmes, sur Louise Michel, ces combats qui sont si différents, si diverses et aussi sur les autres femmes que vous avez citées, j'avais envie de leur conseiller vos deux derniers livres, notamment aux Éditions du Détour, parce que j'ai l'impression que c'est des livres qui sont quand même accessibles, qui permettent de vulgariser, de ne pas utiliser des mots trop compliqués, il y a aussi des images. Donc est-ce que ça c'est… c'est une volonté que vous avez spécifique de pouvoir justement partager les histoires de ces femmes pour qu'elles soient plus connues pour un peu rattraper ce manquement dans le roman national et dans l'histoire ? Oui, ça…c'est… je peux le dire, c'est un combat que je mène c'est-à-dire que je… j'essaie de passer le savoir scientifique, universitaire, académique, passionnant, foisonnant, mais parfois difficile à comprendre parce que… parce qu'écrit avec une complexité qui n'est pas à la portée de tous les publics, parce que souvent allusif, comme on écrit quand on est prof, on écrit pour des gens qui sont censés connaître, donc on explicite pas les concepts, on reste… Il y a beaucoup de livres qui sont passionnants, mais qui ne sont pas lisibles par tout le monde. Et moi, je pense qu'il faut absolument transmettre ce savoir qui se trouve… parce qu'il est cherché… les produits de la recherche universitaire pour le grand public, et donc, je suis très attentive à l'éducation populaire, à la vulgarisation et justement, à adopter une langue simple qui soit… lisible ou écoutable par des gens qui n'ont pas forcément dix années de formation en histoire et un énorme bagage de connaissances historiques avec eux. Est-ce que ces femmes dont vous parlez dans vos livres n'ont… étaient moins prises au sérieux parce qu'elles étaient des femmes ou parce que leurs combats étaient vus comme plus futiles parce que sociaux ? Vous parlez des animaux, par exemple. C'est vrai que souvent, on voit même encore aujourd'hui les luttes des intellectuels que certains combats sont vus comme pas assez sérieux. Qu'est-ce qui jouait sur le fait qu'elles soient si inconnues : leur sexe ou leur combat ? Leur sexe ! Parce que … parce que les combats qu'elles menaient, on parle des animaux, mais au même moment, Zola mène le même combat et il n'est absolument pas tourné en ridicule parce que c'est Zola. Et par ailleurs, les combats que mènent Louise Michel sur l'instruction, sur la justice sociale, sur la lutte contre le capitalisme, les autres le mènent de la même façon et eux, ont leur place dans l'histoire. Non, c'est parce que c'est une femme et parce que… parce que les femmes n'ont pas pendant très longtemps, pas eu leur place, de toute façon, dans la politique, dans la cité etc. On considérait que leur place était au foyer, donc dès qu'elles sortaient de leur place, on essayait de les y remettre. Et après, elles n'ont pas eu leur place dans l'histoire. On ne racontait pas cette histoire et le rôle qu'elles ont joué. Et c'est depuis les années 70, l'œuvre de… d'historiens et d'historiennes, que de rappeler et de démontrer, d'illustrer et de faire passer cette, cette… ce rôle qu'ont joué les femmes et des femmes dans notre histoire pour qu'on ne l'oublie pas. Eh bien, merci beaucoup de participer à la diffusion de ce savoir, c'est vrai qu'il est très important. Moi, je trouve ça passionnant et je suis sûre que nos auditeurs vont… et auditrices vont aussi être très intéressés, vont vouloir creuser le sujet donc pour… pour que vous puissiez vous pencher sur le sujet donc vos deux derniers livres, c'est Il était une fois les révolutions et, je vais peut-être mal le prononcer pour nos auditeurs anglophones, désolée, mais Rage against the machisme. Donc, voilà, n'hésitez pas, c'est aux éditions du Détour. Merci beaucoup, je termine tout le temps mes interviews en demandant si on a oublié quelque chose d'essentiel. Alors si je vous dis Louise Michel, les révolutions, est-ce que vous pensez qu'il y a quelque chose vraiment essentiel que vous voudriez rajouter pour qu'on sache sur elle ? Qu'est-ce que je voudrais rajouter sur Louise Michel ? Là, je ne vois pas, je crois qu'on a quand même bien fait le tour. On a dit beaucoup de choses sur Louise Michel. Elle était d'un courage, je pense, assez exceptionnel. Souvent, les gens me demandent ce que… si j'aurais aimé être Louise Michel, non, je n'aurais jamais eu le courage qu'elle a eu. Très bien. Merci beaucoup pour avoir accepté l'invitation et pour nous avoir éclairé sur ce sujet. Merci !

Bon, je ne sais pas ce que vous en avez pensé, mais moi, j'ai trouvé cet épisode passionnant. J'ai appris énormément de choses. Donc, un grand merci à Mathilde Larrère et Ingrid pour cet entretien. J'espère que ce nouveau format vous plait. J'imagine que certains d'entre vous en avaient marre d‘entendre seulement ma voix. Donc maintenant, il y a un peu plus de diversité. Mais si vous trouvez ces entretiens trop difficiles, dites-le nous. Tout le monde ne progresse pas à la même vitesse, c'est normal. Peut-être qu'il faut créer un autre podcast plus avancé pour les interviews et continuer les épisodes solos, ici, je ne sais pas, on expérimente, mais dans tous les cas, on a besoin de vos retours, de votre feedback pour savoir si on va dans la bonne direction ou non. Donc, dites nous tout ça dans les commentaires ou en envoyant un email à bonjour@innerfrench.com.

Merci à toutes et à tous pour votre fidélité. N'oubliez pas de faire un peu de français tous les jours et on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. Ciao !

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