La Ratatouille folle - Chapter 2
Chapitre 2 – En France
L'avion a atterri à Marseille. Mon ami, Arnaud, nous attend à l'aéroport. Il me serre dans ses bras bien fort. –Salut, Daniel ! Tu es enfin ici ! –Salut, Arnaud ! Je suis content de te voir ! Mon ami, Arnaud, regarde ma sœur, Julie. –Arnaud, cher ami, je te présente ma sœur, Julie. Arnaud s'approche de Julie et lui dit bonjour. –Salut Julie ! Enchanté de te connaitre ! Ma sœur est timide. Elle est toujours timide quand elle rencontre de nouvelles personnes. –Salut… Arnaud. –Ta sœur est très timide, n'est-ce pas ? –me dit Arnaud en souriant. –Oui, c'est vrai, mais elle est très sympathique. Un peu plus tard, nous prenons un taxi. Le taxi coûte 50 € de l'aéroport au centre de Marseille. C'est le mois de juin et il fait très chaud. Le soleil en Méditerranée est toujours très chaud. Nous arrivons à notre nouvel appartement où vit Arnaud. Arnaud nous aide avec nos valises. C'est l'heure du déjeuner. Julie et moi, nous avons très faim. –Arnaud, on a très faim. On peut manger où ? –Il y a deux restaurants près d'ici. –Quel type de cuisine ils servent ?
–Dans l'un des restaurants, « La Ratatouille folle », ils servent une très bonne ratatouille. Vous devez prendre l'autobus pour y aller. Dans l'autre, ils servent du poisson frais et délicieux. C'est juste à côté d'ici. –Julie, tu veux manger une ratatouille ? –je demande à ma sœur. –Bien sûr, Daniel. J'ai très faim. Mon ami Arnaud reste dans l'appartement. Il travaille dans une école primaire l'après-midi. Il a des devoirs à corriger. Et après ça, il a une classe à l'école. Il aime beaucoup travailler avec les enfants jeunes. Julie et moi, nous allons au restaurant « La Ratatouille folle ». –Julie, je me demande quel bus il faut prendre pour aller au restaurant de ratatouille ? –Je ne sais pas. Il faut demander à quelqu'un. –Regarde là, le monsieur à la chemise blanche et jaune. On va lui demander. Le monsieur à la chemise blanche et jaune nous salue. –Bonjour ! Je peux vous aider ? –Oui, comment on va au restaurant « La Ratatouille folle » ? –C'est facile ! Il faut prendre l'autobus 35, ici. Cet autobus va directement dans la rue de « La Ratatouille folle ». Mais il y a un problème. –Quel problème ? –Cet autobus est, en général, très plein. Julie et moi parlons de prendre l'autobus pour aller au restaurant. Elle semble inquiète.
–Daniel, le restaurant de ratatouille est peut- être bien. Mais nous pourrions peut-être manger au restaurant de poisson. Je ne veux pas prendre un autobus plein. –J'ai une idée, Julie. Je peux prendre l'autobus 35 pour aller au restaurant « La Ratatouille folle ». Tu peux manger au restaurant de poisson. –Pourquoi tu veux faire comme ça ? –Parce que comme ça, on peut comparer les restaurants. –D'accord. Bonne idée ! Je t'appelle sur ton téléphone portable ! Je prends l'autobus suivant. J'ai très sommeil et je m'endors. Plus tard, quand je me réveille, l'autobus est arrêté. Il n'y a personne d'autre dedans, sauf le conducteur. –Excusez-moi, on est où ? –je demande au conducteur. –On est arrivés à Nice. –Comment ? On est à Nice ? Oh, non ! Ce n'est pas possible ! Je prends mon téléphone portable dans ma poche. J'essaie d'appeler ma sœur. Mais mon téléphone portable n'a plus de batterie. Je ne peux pas l'allumer ! Je sors de l'autobus. Je suis à Nice. Nice, c'est très loin de Marseille ! Je me suis endormi dans l'autobus, et il m'a amené jusqu'à Nice. Que vais-je faire maintenant ? Je me promène dans les rues de Nice. Je cherche une cabine téléphonique. Enfin, je vois une vieille dame.
–Excusez-moi, madame. Où est-ce que je peux trouver une cabine téléphonique ? –Au coin de la rue il y en a une, jeune homme. –Merci beaucoup. Je vous souhaite une bonne journée. –De rien. Bonne journée. Je vérifie ma montre. Il est cinq heures de l'après-midi. Ma sœur ne sait pas où je suis. Elle est sûrement très inquiète ! J'entre dans la cabine téléphonique. Oh, non ! Je ne me rappelle pas du numéro de téléphone de Julie ! Il est dans mon portable et je ne peux pas l'allumer. J'ai un téléphone maintenant, mais pas de numéro. Que vais-je faire ? Je vais chercher un restaurant où manger. J'ai très faim. J'entre dans un restaurant et le serveur s'approche. –Bonjour. –Bonjour. –Que désirez-vous ? Je regarde rapidement à la carte. –Je voudrais un verre d'eau et… de la rat-a-tool ? –dis-je au serveur. –Pardon ? Je ne vous ai pas bien compris. Je ris très fort. Les gens du restaurant me regardent. Je m'en fous. C'est trop drôle. Je montre du doigt le mot « ratatouille » sur le menu. Le serveur comprend. Je vais enfin avoir quelque chose à manger. Je ne devrais pas rire aussi fort. Mais c'est drôle. On voulait manger de la ratatouille. Et maintenant je suis ici, à manger de la ratatouille, à Nice. Ma sœur ne sait pas où je suis. Que puis-je faire maintenant ? Mon portable ne fonctionne pas. Il y a une cabine téléphonique, mais je n'ai pas le numéro de ma sœur.
Ça y est ! Je sais ! Je vais appeler à Londres ! Je retourne à la cabine téléphonique. Je compose le numéro de téléphone de mes parents à Londres. Ça sonne quatre fois. Enfin, ma mère, Claire, répond. –Bonjour ? –Bonjour maman. C'est Daniel. –Bonjour mon chéri ! Comment tu vas ? Comment ça va à Marseille ? –Maman, j'ai un problème. –Que se passe-t-il, mon fils ? Il s'est passé quelque chose de grave ? –Non, ce n'est pas ça maman. S'il te plait, appelle Julie. Dis-lui que je suis à Nice. Et mon téléphone portable n'a plus de batterie. –A Nice ! Qu'est-ce que tu fais à Nice ? –C'est une longue histoire, maman. Je décide de trouver une chambre d'hôtel. Je peux retourner à Marseille demain. J'arrive à un hôtel. Je paie pour une nuit. J'entre dans ma chambre. Je me déshabille, et je me couche. Je m'endors tout de suite. Quelle journée de fou!