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La boîte aux curiosités (science), 07. LA SCIENCE DU SOMMEIL – POURQUOI ET COMMENT DORMONS-NOUS ?

07. LA SCIENCE DU SOMMEIL – POURQUOI ET COMMENT DORMONS-NOUS ?

Régi par de nombreuses structures cérébrales, le sommeil est une fonction vitale particulièrement complexe et qui se caractérise par une perte de conscience temporaire.

Les chercheurs savent aujourd'hui que dormir est indispensable au bon fonctionnement du corps, et plus particulièrement du cerveau.

Ils continuent cependant à s'interroger sur bien des aspects de cette mystérieuse activité.

On sait que le sommeil est indispensable au bon développement de l'individu.

Il permet notamment au cortex cérébral, très sollicité durant la phase d'éveil, de récupérer.

Dès lors il serait assez logique de penser que les activités cérébrales sont en grande partie suspendues quand nous nous assoupissons.

Pourtant, la recherche nous a démontré exactement le contraire.

Durant le sommeil, l'activité du cerveau est en réalité périodiquement intense et sollicite même un groupe de neurones spécifiques qui ne s'active que lorsque nous sommes endormis.

Un nourrisson dort jusqu'à 20h par jour, un bébé de 1 an environ 15h, un adolescent aux alentours de 9h et un adulte 8h.

Nos besoins varient donc en fonction de l'âge et du métabolisme.

En enregistrant l'activité électrique des neurones de personnes endormies, les scientifiques ont réussi à identifier différents stades de sommeil.

Ils s'enchainent pour former 3 à 5 cycles de 90 à 120 minutes et présentent différents niveaux d'activité cérébrale.

Première étape du processus, la somnolence correspond à la phase de transition entre l'éveil et le sommeil ; elle dure communément une vingtaine de minutes.

Elle est déclenchée par des neurones promoteurs d'endormissement et va entraîner une baisse de la vigilance, du tonus musculaire et de la fréquence cardiaque.

Vient ensuite le sommeil léger qui représente à lui seul 50% du temps d'assoupissement total.

Pendant cette période, bien qu'endormis, nous demeurons encore très sensibles aux stimuli extérieurs comme par exemple le bruit.

L'étape suivante est celle du sommeil profond qui va durer une centaine de minutes environ.

Alors que nos signes vitaux ralentissent et deviennent de plus en plus réguliers, nos mouvements oculaires et musculaires disparaissent presque complètement.

C'est le moment que le corps choisit pour se livrer à des activités capitales – notamment pour les enfants : les divisions cellulaires et la production d'hormone de croissance.

Le sommeil paradoxal vient finalement marquer la fin de ce cycle dont il va représenter 20 à 25%.

Pour le cerveau, c'est une phase d'activité particulièrement intense, qui se caractérise par des mouvements oculaires rapides. Et c'est à ce moment-là que naissent les rêves.

Si dormir reste globalement une activité mal connue, on sait qu'elle est indispensable à nos différents processus de réparation et de régulation biologiques.

La science nous met d'ailleurs en garde contre les effets néfastes du manque de sommeil : irritabilité, baisse du tonus musculaire, troubles de la concentration et de la mémoire ou encore obésité, pour ne citer que ceux-là, car la liste est longue !

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