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Easy French FM, 1: La Genèse d'Easy French (2)

1: La Genèse d'Easy French (2)

Hélène:

[11:25] C'est ça, c'est vraiment une sorte de magie qui a opéré comme ça sous nos yeux. C'était aussi pour nous un peu une surprise cette rencontre, ces intérêts en commun, cette passion en commun qu'on avait alors qu'on venait de milieux très différents, qu'on avait pas du tout fait les mêmes études, on se connaissait pas, on n'habitait pas à côté. C'était vraiment une rencontre complètement due au hasard et assez magique.

Judith:

[11:52] Je suis bien d'accord. Et comme tu l'as mentionné rapidement Rita, quand on a commencé, on était effectivement quatre. On était avec Soykan, un garçon complètement passionné par les langues et qui étudiait à ce moment-là le mandarin à l'INALCO. Coucou Soykan, si tu nous entends. Et à partir de décembre, il a décidé de se concentrer sur ses études. Et c'est vraiment à ce moment-là qu'on s'est retrouvées toutes les trois les Super Nanas d'Easy French, et que l'aventure a réellement commencé.

Hélène:

[12:21] C'est ça. Et au début de cette aventure, ce qui a permis de vraiment nous souder en tant qu'équipe et aussi de nous souder au groupe Easy Languages, c'est qu'on est parties quatre

jours à Cologne, en Allemagne. Déjà, ça a commencé par la rencontre avec Juan, qui faisait à l'époque Spanish. Donc on a commencé à se lier un peu personnellement avec le groupe Easy Languages, parce qu'on l'a accueilli à Paris, on a pris le train avec lui pour Cologne, et là à Cologne, on a retrouvé tout le monde, à la fois Cari et Janusz qu'on avait déjà rencontrés à Paris, et puis tous les autres membres d'Easy Languages, et c'est là qu'on a appris énormément de choses. Pendant ce petit séjour, on a retenu beaucoup de choses, et peut-être qu'il y en a d'autres qu'on n'a pas retenues. Mais en tous cas, ça a été une expérience qui

nous a forgées, je pense. Qu'est-ce que vous en pensez, vous ?

Rita:

[13:10] Mais complètement. Moi, ce qui m'a le plus frappée, bien évidemment, c'était la rencontre humaine, le fait d'avoir des gens un peu de partout, des gens qui parlent des langues diverses, mais qui ont cette passion en commun. Des personnes qui ont cette envie de pouvoir représenter leur langue, l'enseigner. Nous du coup, on était très fières de pouvoir représenter la nôtre, la langue française, apprendre des choses, bien sûr, les workshops, enfin tout ce qu'on a eu avec eux, les pratiques, l'entraînement, les échanges de connaissances. Mais surtout, je pense, quelque chose dont Jude parlera en particulier, qu'on a ressenti toutes les trois, plus encore elle, si je ne me trompe pas. Mais c'est vrai que on était assez fières grâce à ça. C'était que... ? Jude ?

Judith:

[13:50] Oui, comme tu dis, on a appris énormément de choses. Et c'est vrai que pendant ces quatre jours de formation, on s'est rendu compte que toutes les autres équipes, Easy English, Easy German, Easy Greek, Easy... tout ! Avaient plus ou moins tous dans leur équipe des gens qui étaient formés professionnellement dans le domaine de l'audiovisuel, du digital, du graphisme, je pense notamment à Easy Italian. Nous, pas du tout, mais vraiment pas du tout. On n'était pas du tout de ce milieu-là. La chose en fait qui nous rassemblait, c'était l'amour des langues, et de les apprendre, et aussi de les transmettre. Et donc effectivement, oui, je pense qu'on a eu beaucoup de courage de se lancer dans ce beau projet, et on s'est rendu compte aussi qu'on allait avoir besoin de faire les choses à notre sauce, de se démarquer et de mettre beaucoup de nos personnalités dans ce projet.

Hélène:

[14:39] On s'est vraiment rendu compte de ça. Et puis on a appris beaucoup de choses en très peu de temps, grâce à une équipe vraiment super qui est composée de gens qui ont beaucoup, beaucoup de connaissances, comme disait Judith, dans le domaine du digital, de l'audiovisuel, des connaissances que nous n'avions pas du tout à l'époque. Et ils étaient vraiment prêts à essayer de nous transmettre tout ce qu'il savaient. Et donc, moi personnellement, j'ai été assez rapidement à l'aise avec eux pour apprendre. Je sais pas vous les filles, mais moi j'ai trouvé que c'était un environnement, en tout cas à ce moment-là à Cologne, vraiment agréable pour apprendre et en même temps pour apporter notre personnalité. Et pour aussi apporter notre pierre à l'édifice. Même si on venait tout juste de commencer, on avait quand même beaucoup de choses à partager déjà avec ces gens-là et c'était assez... Vraiment, ça nous a beaucoup apporté, je pense.

Rita:

[15:26] Complètement. Puis c'était très émouvant. Même à la fin, les adieux, moi je me souviens, y avait Easy Catalan qui partait, Easy Turkish, on avait adoré l'équipe, tout le monde.

Easy Russian... Tout le monde était tellement sympa qu'on avait du mal à se dire au revoir alors qu'on avait passé certes quelques jours ensemble, mais on se connaissait pas tellement, au départ. Et puis moi, j'étais encore plus émotive parce que j'étais enceinte. Donc j'étais avec mon petit gros bidou à Cologne et je me sentais vraiment mais forte, entourée déjà de mes deux amies, donc mes deux coéquipières que vous êtes. Et puis après, de rencontrer encore des gens bienveillants autour, qui ont envie, comme vous dites, de nous apprendre des choses, j'étais beaucoup plus motivée encore et partie pour en découdre ! Non, pour pouvoir vraiment tout faire pour que ça fonctionne et qu'on continue à vivre cette aventure de manière très magique. Voilà.

Hélène:

[16:15] Ouais. Et après Cologne, comme a dit Rita, on était encore plus motivées, encore plus prêtes à se donner à fond. Grâce à l'aide d'Easy Languages, on a continué à filmer des

épisodes à un rythme régulier à partir de ce moment-là, toutes les trois, à fond, comme maintenant, ça n'a pas changé. Mais bon, après, est-ce que pour autant on peut dire que cette aventure est depuis le début un long fleuve tranquille ?

Judith:

[16:41] C'est vrai qu'on fait un peu miroiter que la magie a opéré, que pouf, tout est arrivé, tout s'est bien passé, tout était parfait. Mais il y a eu pas mal, je dirais même beaucoup de couacs. Alors au début ça a été vraiment sur le plan technique, au niveau du matériel. Il y a une anecdote qu'on adore raconter, c'est l'anecdote de l'épisode sans le son. On a filmé tout un épisode, en hiver, alors qu'il faisait super froid, et on s'est rendu compte à la toute fin, au moment où on veut juste vérifier un peu ce qu'on a dit dans l'outro, que le micro n'était pas allumé. Donc on a filmé tout un épisode avec un micro éteint, et voilà. Et le plus fou dans cette histoire, c'est qu'il nous a fallu peut être deux minutes après s'être rendu compte de ça pour tout simplement se dire c'est pas grave, on y retourne. Et on a refilmé un épisode avec le sourire. Vraiment, c'est vrai, avec le sourire. Et puis ça a été un épisode qui a en plus très bien fonctionné. Voilà, mais oui, effectivement, c'était très compliqué parce qu'à ce moment-là, moi je commençais mon internat de médecine, donc j'étais sous l'eau à l'hôpital. Hélène, elle allait encore à la fac. Elle écrivait son mémoire, elle donnait des cours de français. Rita, elle était enceinte. Enfin, c'était compliqué, non ? Rita, tu te souviens de toutes les choses qui nous sont arrivées, au début, quand on a créé notre aventure ?

Rita:

[18:00] Plein, plein, et pas qu'au début. On apprend bien évidemment, on essaie de pas refaire les mêmes erreurs, mais on a toujours des choses qui se passent. Là, je me retiens, parce qu'il se passe toujours des choses. Dernièrement, on a eu des petits couacs aussi. Mais c'est vrai qu'à ce moment-là en particulier, pour revenir, donc, sur ce point dans le temps, à ce moment précis, j'étais enceinte jusqu'au bout, et je me souviens que je devais dans une semaine... C'était pas la semaine où j'étais prévue, enfin où j'étais censée avoir ma fille. Mais j'étais en train de finir une vidéo, l'éditer, et j'ai commencé à avoir mes contractions. Mais je me souviens qu'il était seize heures de l'après-midi, j'étais devant, et puis on se bombarde toujours de messages sur Whatsapp, donc j'étais tout en train de tenir au courant les filles, forcément, de ce qui se passait. Mais j'étais là bon, j'ai des contractions. Je commençais à noter les minutes pour savoir si ça se rapprochait. J'avais quand même des douleurs, mais j'étais à fond sur finir la vidéo. J'adorais ce que je faisais. Et puis quelque part j'avais pas tellement envie d'aller à l'hôpital ! Donc je faisais tout pour pas y aller. Et en fait, j'ai fini de monter la vidéo. Et puis je suis allée tranquillement, à vingt-et-une heures, vingt-deux heures, à la clinique pour accoucher. Voilà.

Judith:

[19:06] Je crois qu'on était toutes les trois la tête vraiment dans le truc, je crois qu'on s'est même pas rendu compte, parce que si on s'était rendu compte, je pense qu'on t'aurait dit Rita, t'arrêtes, tu vas à l'hôpital, on réalisait même pas, en fait.

Hélène:

[19:15] Je me souviens lui avoir dit quand même, timidement (Ouais), peut-être que ce serait le moment de lâcher un peu l'ordinateur. (Ouais !) Mais oui, c'est vrai que t'étais tellement à fond dans ce que tu faisais, que pour toi c'était important vraiment de finir ça. Et donc...

Rita:

[19:30] Ouais et puis surtout, je me souviens, mon chéri quand même qui commençait à me dire bon, bah, t'es gentille, mais là, hein... Au début il était tout timide comme toi Hélène, tu vois, genre, oui, d'accord, je comprends. Et toi tu étais là, je pense que tu m'avais proposé aussi, avec Jude, si tu veux, on finit le montage, on voit ce qu'on fait, c'est pas le plus important, c'est bébé. Moi j'étais là oui, je comprends, mon bébé, c'est plus important, mais là, je me

sentais très bien de finir, donc je ne réalisais pas l'importance de la chose, quoi. Et puis jusqu'à ce que mon chéri, à vingt-et-une heures me dise non mais là, c'est bon, c'est fini, tu as fini la vidéo, on y va, on rigole plus, je veux avoir ma fille, moi, et qu'elle soit en bonne santé ! C'était comique. Et puis voilà, vous preniez de mes nouvelles. C'est surtout ce que je trouve touchant, c'est qu'on travaille ensemble, mais on n'était pas que collègues. Vous avez suivi tout mon accouchement avec moi, quoi, par messages.

Hélène:

[20:12] C'est vrai que oui, on suit toujours les événements, les événements importants des unes, des autres, et celui-là particulièrement, et je m'en souviens très bien. C'était vraiment un beau moment qui a soudé notre équipe aussi, d'être proches dans un moment comme ça, oui. Et ça montre, cet événement, ça montre vraiment à quel point Easy French est ancré dans nos vies, fait partie de notre vie, de notre quotidien. C'est vraiment là tout le temps. On est avec vous tout le temps, que ce soit sur YouTube, que ce soit sur les réseaux sociaux, ou même juste dans notre tête, on pense à vous et on pense à être là pour vous enseigner le français, pour échanger avec vous en français, autant que possible. Et c'est comme ça aussi qu'on a voulu vraiment commencer ce podcast, pour être encore plus présentes dans votre vie. Venir vous chuchoter à l'oreille...

Judith:

[21:05] Dans votre bain...

Rita:

[21:07] Français...

Hélène:

[21:08] Partout où vous allez, voilà, vous entendrez nos voix. Si vous en avez envie, bien évidemment.

Judith:

[21:14] Et même si vous en avez pas envie. Et alors du coup, comment ça va se passer, ce podcast ?

La Structure Du Podcast

Hélène:

[21:21] Comment ça va se passer, ça, c'est vraiment une question importante. Je pense que vous attendez tous la réponse. Donc on vous a concocté un super programme pour que toutes les semaines, on puisse discuter avec vous d'un sujet en particulier, qu'on trouve intéressant, qui nous plaît, qui nous parle, qu'on a envie de partager avec vous. On va aussi bien sûr instaurer une petite minute culturelle où là, on va essayer de vous faire voir, de vous faire entendre plutôt, tout ce qui est typiquement français, en termes de culture, donc, par exemple, vous parler d'artistes, de films, de séries, de tout ce qui se passe sur la scène culturelle, que ce soit actuelle, ou que ce soit plus ancienne, en France, pour vous donner un petit peu un goût de notre vie, de la vie culturelle, pour nous, ici en France, à Paris.

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