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InnerFrench - Vol. 1, #04 - La théorie du genre – Text to read

InnerFrench - Vol. 1, #04 - La théorie du genre

Intermediate 1 French lesson to practice reading

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Bonjour à tous et bienvenue dans ce quatrième épisode du Cottongue Podcast !

Comme vous le savez déjà si vous avez écouté les épisodes précédents, le Cottongue Podcast est là pour vous aider à apprendre le français. Mais, contrairement aux podcasts de langues classiques, ici nous ne faisons pas de grammaire. Si vous voulez faire de la grammaire, malheureusement ça n'est pas le bon endroit ! Dans ce podcast, je vous parle de sujets que je trouve intéressants et j'essaye de tout vous expliquer pour que vous compreniez un maximum de choses. Et plus vous écouterez des choses en français, plus vous comprendrez. C'est pour ça que je vous conseille d'écouter ce podcast plusieurs fois. Et pour vous aider à comprendre, vous pouvez aussi lire la transcription du podcast sur mon site internet cottongue.com. Sur mon site internet, il y a les transcriptions de tous les podcasts.

Dans le dernier podcast, je vous ai annoncé le sujet d'aujourd'hui. Est-ce que vous vous en rappelez ? Dans le dernier podcast, je vous ai annoncé que le prochain sujet serait la théorie du genre.

Avez-vous déjà entendu parler de ça ? Avez-vous déjà entendu parler de la théorie du genre ? Peut-être que c'est la première fois que vous entendez parler de la théorie du genre. Dans ce cas, je vais vous expliquer très simplement de quoi il s'agit.

La théorie du genre est la traduction française des gender studies. Il s'agit de faire la différence entre le sexe biologique et le genre. D'un côté, il y a donc le sexe biologique, c'est celui qu'on a à la naissance, quand on naît. Le bébé est soit un garçon soit une fille. Mais, de l'autre côté, il existe aussi le genre, qui est la construction de notre identité sexuelle. Autrement dit, est-ce que l'on se sent plus homme ou femme ? Parfois, le sexe biologique et le genre peuvent être différents. Par exemple, si une personne est née avec le sexe d'une femme, mais que dans sa tête elle se sent plutôt comme un homme.

En France, il y a une polémique autour de la théorie du genre. En 2014, des rumeurs se sont répandues sur internet. Une rumeur, c'est une information qui n'est pas vérifiée et qui se diffuse, qui se propage, que les gens échangent. Donc il y avait une rumeur sur Internet disant que l'école française enseignait la théorie du genre. Des gens qui n'avaient jamais entendu ces mots de leur vie ont pensé que l'école voulait transformer leur garçon en fille et leur fille en garçon. Les parents d'élèves ont commencé à s'envoyer des SMS pour diffuser cette rumeur. Alors la rumeur a commencé à grossir et à être exagérée. Dans les SMS, les parents disaient qu'à l'école maternelle, c'est-à-dire l'école où les enfants vont quand ils ont entre 3 et 6 ans, les maîtresses parlaient aux enfants de masturbation. Résultat : dans plusieurs régions, les parents ont eu peur et ils ont retiré leurs enfants de l'école pendant plusieurs jours. Évidemment, ces rumeurs étaient complètement fausses. Mais en 2016, l'année dernière donc, le Pape François (le Pape c'est la personne la plus importante au sein de l'Eglise catholique), donc le Pape François a lui aussi participé à la polémique. Il a déclaré que les manuels scolaires français, autrement dit les livres utilisés à l'école, influençaient les élèves en leur enseignant la théorie du genre. Et pour le Pape, la théorie du genre est contre nature, parce qu'elle influence les enfants, elle les pousse à choisir une orientation sexuelle différente de leur sexe biologique.

Mais en réalité, dans les manuels scolaires français on ne parle presque pas de théorie du genre. Certains livres de biologie expliquent simplement qu'en plus du sexe biologique, l'éducation et la société ont une influence sur la construction de notre identité sexuelle. Mais aucun professeur n'encourage les élèves à choisir une orientation sexuelle ou une autre. Le Pape a simplement cru les rumeurs sur ce sujet.

Je pense que s'il y a tellement de polémiques sur ce sujet, ça signifie qu'il est intéressant. C'est pour ça que j'ai décidé de vous en parler aujourd'hui. Peut-être que pour vous, la théorie du genre est une chose évidente que vous connaissez bien. Au contraire, peut-être pensez-vous que cette théorie est complètement fausse et qu'on ne devrait pas en parler à l'école.

Mais, quoi qu'il en soit, nous allons voir pourquoi cette théorie est importante aujourd'hui et comment elle peut nous aider à mieux comprendre notre société.

Vous êtes prêts ? Alors, c'est parti !

Dans les années 60 et 70, c'est l'époque de la libération sexuelle dans les pays occidentaux. Les jeunes, et surtout les jeunes femmes, veulent plus de liberté, elles en ont marre, elles en ont assez de la société patriarcale, c'est-à-dire de la société dans laquelle les hommes ont tous les pouvoirs. Elles ont obtenu le droit de vote et elles l'utilisent pour obtenir l'égalité des autres droits avec les hommes. Les femmes veulent être égales aux hommes.

Dans ce contexte, des intellectuelles féministes américaines commencent à s'interroger, à se poser des questions, sur la place des femmes dans la société. Elles décident alors d'étudier les inégalités de traitement, de considération, entre les hommes et les femmes. Elles veulent comprendre pourquoi les femmes n'ont pas les mêmes droits que les hommes, pourquoi elles ne peuvent pas exercer les mêmes professions que les hommes par exemple. Ou bien, pourquoi il y a si peu de femmes parmi les chercheurs et les scientifiques. Pendant des siècles, toutes ces choses étaient considérées comme normales, personne ne s'y opposait, personne n'y voyait de problème. Mais dans les années 60, beaucoup de femmes ne veulent plus accepter cet ordre des choses, elles veulent du changement.

C'est pour cela qu'elles créent les gender studies, les études de genre. Pour analyser les différences entre les hommes et les femmes, pour les comparer, pour les mesurer. Pour voir si ces différences existent vraiment, ou si elles ont juste été inventées. Par exemple, pendant longtemps on pensait que les hommes étaient meilleurs que les femmes en mathématiques, qu'ils étaient plus doués, plus talentueux. On pensait que le cerveau des hommes et celui des femmes étaient différents, qu'ils ne fonctionnaient pas de la même façon. Avec les études de genre, on a montré que cette théorie était fausse. Les hommes ne sont pas meilleurs que les femmes en mathématiques.

Le problème pour comprendre la théorie du genre, c'est qu'elle touche à plein de domaines différents : la littérature, la philosophie, l'histoire, la psychologie, la sociologie, la linguistique, l'éthique, etc. etc. Dans tous ces domaines, on essaye d'analyser les différences entre hommes et femmes. Donc il est difficile de faire la synthèse de toutes ces études et de toutes leurs conclusions, de leurs résultats.

Alors attention, la théorie du genre ne dit pas que les différences biologiques entre hommes et femmes n'existent pas. La théorie du genre reconnaît parfaitement qu'il existe bien des différences biologiques. Mais elle dit aussi que beaucoup de différences ne sont pas biologiques, elles sont seulement le résultat de notre éducation, de la façon dont la société considère les hommes et les femmes.

Pour bien comprendre ça, je vais partager avec vous une citation de Simone de Beauvoir. Peut-être que vous connaissez Simone de Beauvoir. C'est une philosophe française qui a joué un grand rôle dans le mouvement féministe en France dans les années 70. Eh bien Simone de Beauvoir a écrit un livre mondialement célèbre qui s'appelle Le deuxième sexe. Et dans ce livre, elle écrit : « On ne naît pas femme, on le devient ». Que signifie cette citation ? « On ne naît pas femme, on le devient ».

Elle signifie qu'à la naissance, quand un bébé naît, il a un sexe biologique mais son comportement est neutre. Que le bébé soit un garçon ou une fille, il veut les mêmes choses : il veut manger, il veut dormir, il veut être avec ses parents. Les petits garçons et les petites filles ont les mêmes besoins biologiques. Mais ensuite, quand l'enfant grandit, il apprend à se comporter différemment. Si l'enfant est un garçon, on va lui apprendre à se comporter comme un garçon. Et si c'est une fille, elle va être éduquée pour devenir une femme, comme l'a écrit Simone de Beauvoir.

Pour vous donner un autre exemple, je vous propose d'écouter un extrait de film. Ce film s'appelle « Les garçons et Guillaume, à table ! ».

C'est une comédie française qui est sortie en 2013. Déjà, je trouve que le titre est très intéressant. En français, on dit « à table ! » quand le repas est prêt et qu'on veut que tout le monde vienne manger. Généralement, ce sont les parents qui disent « à table ! » pour appeler les enfants qui sont dans leurs chambres. Dans le titre de ce film, c'est la mère qui appelle ses fils pour qu'ils viennent manger. Mais, ce qui est bizarre, c'est qu'elle fait la différence entre « les garçons » et Guillaume. Pourtant, Guillaume est un prénom de garçon. Alors pourquoi est-ce que sa mère ne le considère-t-elle pas comme un garçon, comme ses frères ? Justement, c'est tout le sujet de ce film.

Alors, dans l'extrait que nous allons écouter, toute la famille est réunie pour le dîner. Il y a le père de Guillaume, sa mère, ses deux frères, et lui. Imaginez la scène, c'est un dîner avec toute la famille et le père parle à son fils Guillaume.

Extrait du film « Les garçons et Guillaume, à table ! »Le père : « Bon Guillaume, qu'est-ce que tu veux faire comme sport ? J'ai vu ton livret, tu es nul en sport. À partir de maintenant, je veux que tous les samedis tu fasses du sport. Donc, qu'est-ce que tu veux faire comme sport ? (Je ne) sais pas moi, du foot, de l'athlétisme, de la boxe, du judo. (Je ne) sais pas moi. De la lutte gréco-romaine ! »Guillaume : « Du piano ! »Vous avez compris ce qui se passe dans cette scène ? Le père de Guillaume a reçu son livret. C'est un document envoyé par l'école aux parents avec les résultats, avec les notes, de leur enfant. Et malheureusement, Guillaume n'a pas de bonnes notes en sport. Son père lui dit qu'il est « nul en sport ». « Être nul en quelque chose », ça signifie être très mauvais, être un « zéro ». À l'école, les élèves disent parfois « je suis nul en mathématiques » ou bien « je suis nul en géographie », ça veut dire qu'ils ont de mauvaises notes dans ces matières.

Comme Guillaume a de mauvais résultats en sport, son père veut qu'il fasse du sport tous les weekends, chaque samedi. Et vous avez entendu quels sports il lui propose ? Le foot, l'athlétisme, la boxe, le judo, et même la lutte gréco-romaine ! La lutte gréco-romaine, c'est un sport de combat dans lequel il faut mettre son adversaire par terre, sur le sol, en utilisant seulement ses bras et le haut du corps. À votre avis, pourquoi le père propose-t-il ces sports en particulier ? Quel est le point commun entre tous ces sports ?

Vous avez deviné ? Ces sports sont considérés comme des sports d'hommes, ils sont très physiques voire-même violents. Le père trouve que son fils Guillaume ne se comporte pas assez comme un garçon, c'est pourquoi il l'encourage à faire des sports de garçons, comme le font ses frères.

Être sportif, ça fait partie des choses que la société attend des garçons. On pense que les garçons doivent être sportifs, compétitifs. On le voit très bien dans cet extrait de film. D'ailleurs, je vous conseille vraiment de le regarder. C'est un film très drôle mais qui nous apprend aussi des choses. Souvent les comédies sont drôles, elles sont divertissantes, mais on n'apprend rien, elles sont juste un divertissement. Dans ce film « Les garçons et Guillaume, à table ! », vous apprendrez des choses intéressantes j'en suis sûr !

Dans ce film, on voit donc qu'un garçon apprend à devenir un homme avec son éducation. Guillaume n'aime pas le sport, mais son père l'oblige à en faire. Guillaume doit se conformer au modèle social de l'homme, il est obligé de faire du sport. Mais pour les filles, on pense généralement que ça n'est pas très important. Si une fille a de mauvais résultats en sport, si elle est nulle en sport, ça n'est pas grave. Cette différence nous montre que la société n'a pas les mêmes attentes avec les hommes et avec les femmes, c'est pourquoi les hommes et les femmes se comportent différemment.

Et justement, comment apprend-on à devenir une femme ou un homme à votre avis ?

Quand on est enfant, c'est l'éducation de nos parents qui nous influence. L'exemple le plus visible ce sont les jouets, les objets avec lesquels s'amusent les enfants. Quand vous entrez dans un magasin de jouets, vous voyez tout de suite la partie avec les jouets pour les garçons et celle avec les jouets pour les filles. Dans la partie pour les garçons, tout est bleu parce qu'on pense que le bleu est la couleur des garçons. Et chez les filles, tout est rose. Vous pensez que biologiquement les garçons préfèrent le bleu et les filles préfèrent le rose ? Que, dans leur cerveau, il est écrit qu'il faut aimer cette couleur et pas celle-là ?

Évidemment non ! Simplement, on habitue les garçons et les filles à aimer ces couleurs très tôt, quand les parents décorent leur chambre par exemple ou quand ils leur achètent des vêtements. Ces décisions des parents et des entreprises qui vendent des jouets influencent les goûts des enfants.

Et quels jouets les parents achètent-ils aux petits garçons ?

Leurs jouets sont souvent pour faire la guerre ou se battre. Il y a des soldats, des super héros, des armes, etc. On encourage donc les petits garçons à aimer les choses violentes, les combats.

Pour les petites filles, on achète plutôt des poupées qu'elles peuvent habiller ou maquiller. Avec ces poupées, on apprend aux filles qu'elles doivent faire attention à leur apparence, à leurs vêtements.

Vous comprenez, très tôt on apprend aux enfants ce qu'ils ont le droit d'aimer ou non et comment ils doivent se comporter. Souvent, les parents ne sont même pas conscients de ça. Ils achètent ces jouets tout simplement parce qu'ils croient que c'est ce que leur enfant aime.

L'éducation des parents influence donc les enfants et la façon dont ils construisent leur genre, leur identité sexuelle. Mais l'école a elle aussi une grande influence.

Souvent, on dit que les garçons sont meilleurs que les filles dans les sciences « dures » comme les mathématiques ou la physique. Ce qui expliquerait pourquoi les ingénieurs sont plus souvent des hommes que des femmes. Pour vérifier cela, des chercheurs français ont réalisé une expérience très intéressante dans une université près de Marseille (dans le sud de la France). Les chercheurs ont fait deux groupes d'étudiants. Dans chaque groupe, il y avait des garçons et des filles. Ensuite, les chercheurs ont inventé un test. Le but de ce test était de reproduire une forme géométrique complexe. Autrement dit, les étudiants devaient redessiner une forme géométrique, ils devaient la recopier. Le test était le même pour les deux groupes. La différence était que dans le premier groupe, on a dit aux étudiants que c'était un test de géométrie et dans le deuxième groupe, on a dit aux étudiants que c'était un test de dessin.

Eh bien devinez quoi : dans le groupe 1, qui pensait faire un test de géométrie, les garçons ont eu de meilleures notes et dans le groupe 2, qui pensait faire un test de dessin, ce sont les filles qui ont eu de meilleures notes. Alors que le principe du test était exactement le même pour les deux groupes ! C'est surprenant, non ?

Que nous montre cette expérience ?

Elle nous montre qu'il existe des stéréotypes à l'école et que les élèves sont victimes de ces stéréotypes. Il n'y a pas de différences entre le cerveau des hommes et celui des femmes, mais seulement une perception différente.

Dans les manuels scolaires, les grands mathématiciens ou scientifiques sont souvent des hommes, on ne parle pas des femmes. Alors forcément, les petites filles ont tendance à penser que ces matières scientifiques sont plutôt réservées aux garçons. Par exemple, il y a une scientifique très célèbre en France et en Pologne qui s'appelle Maria Skłodowska-Curie. Elle est célèbre car elle a obtenu le prix Nobel de physique en 1903 avec son mari Pierre Curie. Et elle a aussi obtenu le prix Nobel de chimie en 1911. Mais dans les livres scolaires, on la présente toujours avec son mari, on dit toujours « Pierre et Marie Curie », comme si une femme ne pouvait pas réussir sans son mari. Pourtant, elle a obtenu un deuxième Prix Nobel toute seule, sans son mari, mais ça les manuels français n'en parlent pas.

Après l'éducation des parents et les études, c'est dans le monde professionnel, le monde du travail qu'on crée des différences entre les hommes et les femmes. Encore une fois, on pense qu'il y a des professions réservées aux hommes, comme ingénieur, pompier, informaticien, policier, etc. Et d'autres métiers qui, eux, sont réservés aux femmes : maîtresse d'école, infirmière, esthéticienne… On dit que les hommes ont des qualités nécessaires pour un poste, et les femmes pour un autre. Pendant longtemps, on pensait aussi que les femmes ne pouvaient pas faire de politique parce qu'elles n'avaient pas les qualités nécessaires. Les politiciens étaient tous des hommes. Donc pour une femme, c'était impossible de faire une carrière politique. Mais la situation a complètement changé maintenant. Il y a de plus en plus de femmes qui font de la politique : des députés, des ministres, des présidentes mêmes ! On comprend alors que tout ce qu'on pensait avant était faux. Les femmes ont autant de qualités que les hommes pour faire de la politique. Ce sont les stéréotypes qui nous faisaient croire le contraire.

Maintenant, les gouvernements de certains pays imposent la parité. La parité, ça signifie qu'il doit y avoir autant de femmes que d'hommes. Par exemple, s'il y a 30 ministres, 15 ministres doivent être des femmes et les 15 autres doivent être des hommes. Grâce à ce genre de loi, les mentalités changent, les gens commencent à considérer les femmes différemment.

Pourtant, dans les entreprises, il existe toujours des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes. Les salaires des femmes sont généralement inférieurs à ceux des hommes. En France, cette inégalité est de 19%. Ça signifie que, pour un même poste et les mêmes responsabilités, une femme gagne en moyenne 19% de moins qu'un homme. C'est énorme et c'est complètement injuste ! Il n'existe aucune explication pour justifier cette différence de salaire. Encore une fois, c'est seulement le résultat des stéréotypes qui font croire que les hommes sont plus qualifiés, plus compétents, que les femmes. Heureusement, il y a de plus en plus d'organisations qui dénoncent et combattent ces inégalités.

Pour conclure, on peut dire que la théorie du genre est très importante pour nous aider à prendre conscience des stéréotypes liés au sexe. Beaucoup de différences qu'on croyait biologiques sont en réalité des constructions sociales. Grâce à la théorie du genre, nous pouvons montrer que les différences de traitement, de considération, des hommes et des femmes ne sont pas justifiées et qu'il faut les combattre. Que ce soit à l'école ou au travail. Peu importe. Peu importe notre sexe biologique, nous sommes avant tout des êtres humains avec notre propre caractère et nos propres ambitions. Notre réussite ne devrait pas dépendre de notre sexe biologique.

Voilà, c'est la fin de ce podcast. J'espère que vous en savez un peu plus sur la théorie du genre et que ce sujet vous a intéressé.

Si vous avez des questions, vous pouvez m'écrire à l'adresse hugo@innerfrench.com

Et, comme d'habitude, vous pouvez trouver la transcription du podcast sur mon site internet cottongue.com

Vous savez qu'il y a eu les élections présidentielles en France la semaine dernière. Donc dans le prochain podcast, je vous parlerai du nouveau président français, Monsieur Emmanuel Macron, de ses idées et de son programme pour la France.

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