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Le journal en français facile, Journal en français facile 05/01/2020

Loic Bussières : 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir et bienvenue si vous nous rejoignez pour cette nouvelle édition du Journal en français facile. Journal présenté ce soir en compagnie de Mehdi Meddeb. Bonsoir Mehdi.

Mehdi Meddeb : Bonsoir Loïc, bonsoir à tous.

LB : À la une ce soir : le Parlement irakien qui vote le départ des forces américaines et celles de la coalition sur son sol. C'est la conséquence directe de la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué à Bagdad dans une frappe ordonnée par Donald Trump.

MM : Une 24e victime des flammes en Australie où les feux de forêt ravagent le pays depuis septembre. 150 feux continuent de brûler en Nouvelle Galle du Sud.

LB : Et puis en France, les leaders de gauche qui parlent d'une même voix pour réclamer le retrait de la réforme des retraites à la veille d'une nouvelle semaine de mobilisation.

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LB : C'est donc officiel : le Parlement irakien réclame le départ des forces américaines et de celles de la coalition sur son sol. C'est en tous cas ce qu'il demande au Gouvernement après un scrutin organisé ce dimanche. Un vote qui fait toutefois apparaître des divisions dans les rangs du Parlement irakien. C'est la conséquence de la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi à Bagdad, dans une frappe ordonnée par Donald Trump. Sur place les explications de notre correspondante Lucile Wassermann.

Ce vote, historique, s'est déroulé en présence du Premier ministre, désormais intérimaire, Adul Abdel Mahdi, qui a, dans un long discours préliminaire, encouragé les parlementaires à voter en faveur du départ des forces étrangères. Un vote, qui a donc bien eu lieu en fin d'après-midi à Bagdad. Il a été conduit par les blocs majoritaires au Parlement : le bloc Binaa, dirigé par Hadi al Amiri, très proche de Téhéran et par le bloc Islah, diriger Moqtada al Sadr, chiite et nationaliste, qui avait sévèrement condamné l'attaque américaine, disant qu'il s'agissait d'une violation grave de la souveraineté irakienne. Plusieurs partis irakiens ont toutefois boycotté cette session parlementaire. C'est le cas des Kurdes, des sunnites, et d'autres partis minoritaires au Parlement, qui ont ainsi montré leur désaccord, et ce, malgré des menaces envoyées le jour même par des groupes armés proches de Téhéran à leur encontre, disant qu'ils ne seraient plus les bienvenus à Bagdad s'ils ne votaient pas cette résolution. Un vote, historique donc, mais qui montre aussi les nombreuses divisions sur la scène intérieure irakienne. Des divisions qui pourraient être d'énièmes facteurs d'instabilité aujourd'hui en Irak.

LB : Toujours concernant les tensions au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a appelé Donald Trump ce soir pour rappeler son « entière solidarité » avec les alliés de la France, mais aussi souligner que la priorité « devait aller à la poursuite de l'action de la coalition internationale contre le groupe EI. Le Chef de l'État français qui appelle dans le même temps l'Iran à s'abstenir “de toute mesure d'escalade militaire susceptible d'aggraver encore l'instabilité régionale”, et ce alors que Téhéran a promis de répondre à la mort de Qassem Soleimani tué je le rappelle, dans un raid américain vendredi.

MM : À la une de l'actualité également la situation en Australie où les autorités évoquent des dégâts considérables au lendemain d'une nouvelle journée d'incendies.

LB : Des feux de forêt qui frappent le sud-est du pays depuis le mois de septembre et qui ont fait une 24e victime ce week-end. La situation demeure critique, notamment en Nouvelle-Galle du Sud où 150 feux continuent de brûler, ce qui force les habitants de certaines villes à quitter leurs maisons. C'est le cas à Nowra à l'ouest de Sidney où notre envoyée spéciale Murielle Paradon a pu rencontrer un couple de sexagénaires qui a trouvé refuge dans sa voiture. Reportage.

Frida et Ted, la soixantaine, ont trouvé refuge dans un parc sur les hauteurs de Nowra. Ils ont quitté en urgence leur maison, à l'approche des flammes et ont décidé de dormir dans leur voiture très équipée. “C'est ma voiture, nous avons un frigo, un congélateur, des sacs de couchage, des oreillers, on a de la nourriture, et là-bas c'est la voiture de mon mari. On a pris les deux et on a des trucs à grignoter, car on ne sait pas combien de temps on va rester ici”. Les incendies menacent. Une immense colonne de fumée est visible au loin et des cendres tombent régulièrement du ciel. Ted, le mari de Frida, reste connecté. En cas de danger il faudra vite repartir en voiture. “J'écoute la radio, on réussit à avoir des informations, et jusqu'ici on a toujours une couverture téléphonique”. Le couple a bien fait d'évacuer. Un message d'urgences des pompiers vient de tombée “si vous êtes au nord de Nowra, trouver un refuge, car le feu arrive”. Le téléphone portable est indispensable. Toute personne se trouvant dans la zone reçoit automatiquement des SMS d'alerte des pompiers, en cas de danger. Un service précieux qui a sans doute permis de sauver des vies.

MM : En bref, au Venezuela, l'opposition au président Nicolas Maduro dénonce un “coup d'État parlementaire”.

LB : Après que Luis Parra, un député d'opposition rival de Juan Guaido, s'est autoproclamé président du Parlement, poste auquel Juan Guaido comptait être réélu. Ce dernier a été empêché d'assister au début de la séance par de longs contrôles policiers en dehors du Parlement.

MM : Au Venezuela, le Parlement, la seule institution du pays contrôlée par l'opposition, doit désigner aujourd'hui son nouveau président pour l'année 2020. En Croatie, on votait ce dimanche pour élire le nouveau chef de l'État.

LB : Les résultats de ce second tour ne sont pas encore officiels, mais c'est l'ancien Premier ministre social-démocrate Zoran Milanovic qui devrait l'emporter devant la sortante Kolinda Grabar-Kitarovic. C'est ce qu'indique un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote.

MM : L'actu en France et le mouvement contre la réforme des retraites.

LB : Et ce chiffre publié dans le JDD : 55 %, c'est la proportion de Français qui souhaitent que le Gouvernement n'applique pas le texte en l'état selon un sondage IFOP et ils ne sont pas les seuls. Les représentants des partis politiques de gauche s'expriment -c'est assez rare pour le souligner- d'une seule et même voix pour demander, eux aussi, le retrait du projet du gouvernement. Valérie Gas.

Ils viennent de toutes les tendances de la gauche : Olivier Faure socialiste, Jean-Luc Mélenchon Insoumis, Fabien Roussel communiste, Julien Bayrou écologiste et leurs noms celui du leader de la CGT Philippe Martinez. Tous unis et c'est très rare à gauche ces dernières années pour soutenir le mouvement de mobilisation contre la réforme des retraites défendue par le gouvernement. “Ce projet n'est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun…”, expliquent-ils avant d'ajouter “C'est pourquoi nous demandons le retrait du projet présenté par le Premier ministre, afin que soient ouvertes sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales”. Ils rejoignent donc la position la plus dure, celle de la CGT, et lancent une pétition en ligne pour obtenir le soutien des Français. Un soutien qui selon un sondage publié par le Journal du dimanche est en recul et devient minoritaire pour la première fois depuis le début du mouvement à 44 % même si 55 % des personnes interrogées ne souhaitent pas que le gouvernement aille jusqu'au bout de sa réforme. Dans ce moment charnière pour la poursuite de la contestation, la gauche s'engage pour faire front rassemblée derrière les syndicats contre le gouvernement.

LB : On retrouve tout de suite Yvan Amar pour l'expression de la semaine.

Incendies et fortes chaleurs : Australie sur le gril. C'était le titre de Rfi il y a quelques jours qui hélas est toujours d'actualité. Un titre, une image partagée par bien des médias. Image que l'on comprend par rapport à la réalité qui est évoquée : depuis plusieurs semaines, l'Australie, et en particulier la Nouvelle-Galle du Sud sont victimes d'incendies très importants et difficiles à contenir et à maîtriser. Et le gril évoque le feu, d'où ce jeu sur les mots, très expressif ! Le gril est en effet un genre de grille que l'on pose sur un brasier notamment un barbecue, mais ce peut être à l'intérieur d'une cheminée, ou même en plein vent. Et cette grille, le plus souvent disposée sur des braises, une fois la flamme disparue, sert à faire griller, donc à faire cuire des aliments. Être sur le gril, c'est donc être dans une situation particulièrement difficile. Et surtout quand on est dans l'attente de quelque chose. On est sur le gril quelques heures avant la publication des résultats d'un examen : on attend avec impatience, mais aussi avec anxiété. Comme si l'on était assis, ou debout sur des braises ! Et bien sûr on rapprochera l'expression d'une autre, très courante : être sur des charbons ardents, c'est-à-dire des charbons qui brûlent. Mais le gril, avant d'être un instrument de cuisine, était un instrument de torture. Et l'expression être sur le gril rappelle aussi le supplice de Saint-Laurent, qui fut, dit-on, martyrisé en étant brûlé vif sur un gril. Attention : on écrit gril avec un seul “l”. Et non deux, comme c'est le cas pour l'abréviation du mot anglais grill-room, qui désigne une sorte de restaurant où les aliments sont cuits à la braise devant les clients.



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Loic Bussières : 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir et bienvenue si vous nous rejoignez pour cette nouvelle édition du Journal en français facile. Journal présenté ce soir en compagnie de Mehdi Meddeb. Bonsoir Mehdi.

Mehdi Meddeb : Bonsoir Loïc, bonsoir à tous.

LB : À la une ce soir : le Parlement irakien qui vote le départ des forces américaines et celles de la coalition sur son sol. C'est la conséquence directe de la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué à Bagdad dans une frappe ordonnée par Donald Trump.

MM : Une 24e victime des flammes en Australie où les feux de forêt ravagent le pays depuis septembre. 150 feux continuent de brûler en Nouvelle Galle du Sud.

LB : Et puis en France, les leaders de gauche qui parlent d'une même voix pour réclamer le retrait de la réforme des retraites à la veille d'une nouvelle semaine de mobilisation.

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LB : C'est donc officiel : le Parlement irakien réclame le départ des forces américaines et de celles de la coalition sur son sol. C'est en tous cas ce qu'il demande au Gouvernement après un scrutin organisé ce dimanche. Un vote qui fait toutefois apparaître des divisions dans les rangs du Parlement irakien. C'est la conséquence de la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi à Bagdad, dans une frappe ordonnée par Donald Trump. Sur place les explications de notre correspondante Lucile Wassermann.

Ce vote, historique, s'est déroulé en présence du Premier ministre, désormais intérimaire, Adul Abdel Mahdi, qui a, dans un long discours préliminaire, encouragé les parlementaires à voter en faveur du départ des forces étrangères. Un vote, qui a donc bien eu lieu en fin d'après-midi à Bagdad. Il a été conduit par les blocs majoritaires au Parlement : le bloc Binaa, dirigé par Hadi al Amiri, très proche de Téhéran et par le bloc Islah, diriger Moqtada al Sadr, chiite et nationaliste, qui avait sévèrement condamné l'attaque américaine, disant qu'il s'agissait d'une violation grave de la souveraineté irakienne. Plusieurs partis irakiens ont toutefois boycotté cette session parlementaire. C'est le cas des Kurdes, des sunnites, et d'autres partis minoritaires au Parlement, qui ont ainsi montré leur désaccord, et ce, malgré des menaces envoyées le jour même par des groupes armés proches de Téhéran à leur encontre, disant qu'ils ne seraient plus les bienvenus à Bagdad s'ils ne votaient pas cette résolution. Un vote, historique donc, mais qui montre aussi les nombreuses divisions sur la scène intérieure irakienne. Des divisions qui pourraient être d'énièmes facteurs d'instabilité aujourd'hui en Irak.

LB : Toujours concernant les tensions au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a appelé Donald Trump ce soir pour rappeler son « entière solidarité » avec les alliés de la France, mais aussi souligner que la priorité « devait aller à la poursuite de l'action de la coalition internationale contre le groupe EI. Le Chef de l'État français qui appelle dans le même temps l'Iran à s'abstenir “de toute mesure d'escalade militaire susceptible d'aggraver encore l'instabilité régionale”, et ce alors que Téhéran a promis de répondre à la mort de Qassem Soleimani tué je le rappelle, dans un raid américain vendredi.

MM : À la une de l'actualité également la situation en Australie où les autorités évoquent des dégâts considérables au lendemain d'une nouvelle journée d'incendies.

LB : Des feux de forêt qui frappent le sud-est du pays depuis le mois de septembre et qui ont fait une 24e victime ce week-end. La situation demeure critique, notamment en Nouvelle-Galle du Sud où 150 feux continuent de brûler, ce qui force les habitants de certaines villes à quitter leurs maisons. C'est le cas à Nowra à l'ouest de Sidney où notre envoyée spéciale Murielle Paradon a pu rencontrer un couple de sexagénaires qui a trouvé refuge dans sa voiture. Reportage.

Frida et Ted, la soixantaine, ont trouvé refuge dans un parc sur les hauteurs de Nowra. Ils ont quitté en urgence leur maison, à l'approche des flammes et ont décidé de dormir dans leur voiture très équipée. “C'est ma voiture, nous avons un frigo, un congélateur, des sacs de couchage, des oreillers, on a de la nourriture, et là-bas c'est la voiture de mon mari. On a pris les deux et on a des trucs à grignoter, car on ne sait pas combien de temps on va rester ici”. Les incendies menacent. Une immense colonne de fumée est visible au loin et des cendres tombent régulièrement du ciel. Ted, le mari de Frida, reste connecté. En cas de danger il faudra vite repartir en voiture. “J'écoute la radio, on réussit à avoir des informations, et jusqu'ici on a toujours une couverture téléphonique”. Le couple a bien fait d'évacuer. Un message d'urgences des pompiers vient de tombée “si vous êtes au nord de Nowra, trouver un refuge, car le feu arrive”. Le téléphone portable est indispensable. Toute personne se trouvant dans la zone reçoit automatiquement des SMS d'alerte des pompiers, en cas de danger. Un service précieux qui a sans doute permis de sauver des vies.

MM : En bref, au Venezuela, l'opposition au président Nicolas Maduro dénonce un “coup d'État parlementaire”.

LB : Après que Luis Parra, un député d'opposition rival de Juan Guaido, s'est autoproclamé président du Parlement, poste auquel Juan Guaido comptait être réélu. Ce dernier a été empêché d'assister au début de la séance par de longs contrôles policiers en dehors du Parlement.

MM : Au Venezuela, le Parlement, la seule institution du pays contrôlée par l'opposition, doit désigner aujourd'hui son nouveau président pour l'année 2020. En Croatie, on votait ce dimanche pour élire le nouveau chef de l'État.

LB : Les résultats de ce second tour ne sont pas encore officiels, mais c'est l'ancien Premier ministre social-démocrate Zoran Milanovic qui devrait l'emporter devant la sortante Kolinda Grabar-Kitarovic. C'est ce qu'indique un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote.

MM : L'actu en France et le mouvement contre la réforme des retraites.

LB : Et ce chiffre publié dans le JDD : 55 %, c'est la proportion de Français qui souhaitent que le Gouvernement n'applique pas le texte en l'état selon un sondage IFOP et ils ne sont pas les seuls. Les représentants des partis politiques de gauche s'expriment -c'est assez rare pour le souligner- d'une seule et même voix pour demander, eux aussi, le retrait du projet du gouvernement. Valérie Gas.

Ils viennent de toutes les tendances de la gauche : Olivier Faure socialiste, Jean-Luc Mélenchon Insoumis, Fabien Roussel communiste, Julien Bayrou écologiste et leurs noms celui du leader de la CGT Philippe Martinez. Tous unis et c'est très rare à gauche ces dernières années pour soutenir le mouvement de mobilisation contre la réforme des retraites défendue par le gouvernement. “Ce projet n'est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun…”, expliquent-ils avant d'ajouter “C'est pourquoi nous demandons le retrait du projet présenté par le Premier ministre, afin que soient ouvertes sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales”. Ils rejoignent donc la position la plus dure, celle de la CGT, et lancent une pétition en ligne pour obtenir le soutien des Français. Un soutien qui selon un sondage publié par le Journal du dimanche est en recul et devient minoritaire pour la première fois depuis le début du mouvement à 44 % même si 55 % des personnes interrogées ne souhaitent pas que le gouvernement aille jusqu'au bout de sa réforme. Dans ce moment charnière pour la poursuite de la contestation, la gauche s'engage pour faire front rassemblée derrière les syndicats contre le gouvernement.

LB : On retrouve tout de suite Yvan Amar pour l'expression de la semaine.

Incendies et fortes chaleurs : Australie sur le gril. C'était le titre de Rfi il y a quelques jours qui hélas est toujours d'actualité. Un titre, une image partagée par bien des médias. Image que l'on comprend par rapport à la réalité qui est évoquée : depuis plusieurs semaines, l'Australie, et en particulier la Nouvelle-Galle du Sud sont victimes d'incendies très importants et difficiles à contenir et à maîtriser. Et le gril évoque le feu, d'où ce jeu sur les mots, très expressif ! Le gril est en effet un genre de grille que l'on pose sur un brasier notamment un barbecue, mais ce peut être à l'intérieur d'une cheminée, ou même en plein vent. Et cette grille, le plus souvent disposée sur des braises, une fois la flamme disparue, sert à faire griller, donc à faire cuire des aliments. Être sur le gril, c'est donc être dans une situation particulièrement difficile. Et surtout quand on est dans l'attente de quelque chose. On est sur le gril quelques heures avant la publication des résultats d'un examen : on attend avec impatience, mais aussi avec anxiété. Comme si l'on était assis, ou debout sur des braises ! Et bien sûr on rapprochera l'expression d'une autre, très courante : être sur des charbons ardents, c'est-à-dire des charbons qui brûlent. Mais le gril, avant d'être un instrument de cuisine, était un instrument de torture. Et l'expression être sur le gril rappelle aussi le supplice de Saint-Laurent, qui fut, dit-on, martyrisé en étant brûlé vif sur un gril. Attention : on écrit gril avec un seul “l”. Et non deux, comme c'est le cas pour l'abréviation du mot anglais grill-room, qui désigne une sorte de restaurant où les aliments sont cuits à la braise devant les clients.


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